
Cette décision du Panel, ébruitée par Alassane Ouattara lui-même au cours d’une conférence de presse à Addis-Abeba, et confirmée par des sources diplomatiques, a été signifiée aux parties ivoiriennes qui ont pris part à la rencontre.
Ensuite, elle a été exposée au Conseil de paix et de sécurité (Cps) qui l’aurait entérinée. « Le groupe de haut niveau confirme mon élection par le peuple de Côte d’Ivoire, à une large majorité et avec une forte participation, comme Président de la République de Côte d’Ivoire », a déclaré M. Ouattara, hier à la presse, au sortir de la rencontre avec le panel.
« Les mesures qui sont annoncées sont contraignantes, très rapidement, Laurent Gbagbo devra donc quitter les fonctions usurpées qu’il assume depuis le 28 novembre ».
« Et donc maintenant la question est définitivement résolue, Alassane Ouattara est bien le président de la république de Côte d’Ivoire », a-t-il ajouté. Par ailleurs, Alassane Ouattara a révélé ce que les cinq chefs d’État ont souhaité.
Selon lui, le Panel a demandé et obtenu de lui, « de faire preuve d’ouverture dans la formation de (son) gouvernement et de trouver une sortie honorable à Monsieur Laurent Gbagbo ».
Le président de la République proclamé par la Commission électorale indépendante (Cei) et reconnu par la Communauté internationale, a sur un ton ferme, délivré le message suivant : « Les mesures qui sont annoncées sont contraignantes, très rapidement, Laurent Gbagbo devra donc quitter les fonctions usurpées qu’il assume depuis le 28 novembre ».


