
« Aujourd’hui au Congo, rien ne marche du tout : il y a la confiscation des libertés fondamentales ; un régime qui piétine tout avec une élite corrompue qui domine un peuple très affamé », a-t-il détaillé.
Pour éviter ce qu’il appelle « des solutions extrêmes », Destin Gavet propose : « Nous avons tendu la main au président Sassou pour que nous allions vers une transition, afin de mettre toutes les institutions à plat, parce que ce sont des institutions qui sont issues de la tricherie, car les élections au Congo n’ont jamais été libres, équitables et transparentes », a-t-il expliqué.
La transition qu’il propose serait de deux ans au terme de laquelle sera organisée une élection à laquelle le président Sassou Nguesso ne prendrait pas part.
Contacté par RFI, le porte-parole du PCT, le parti au pouvoir, n’a pas souhaité commenter les déclarations des opposants qui avaient déjà proposé cette formule à la veille de présidentielle de 2021.


