
Avant cette réforme, les dirigeants somaliens étaient choisis par un petit groupe de personnes à huis clos, limitant ainsi le choix du peuple. Grâce à l’introduction du vote direct universel, les habitants auront désormais la possibilité d’élire leurs dirigeants et de les tenir responsables de leurs actions. Cette réforme est largement appréciée par la population de Mogadiscio.
Depuis 1969, lorsque le dictateur Siad Barre a pris le pouvoir, le pays n’a pas organisé d’élections nationales avec un vote direct universel. Auparavant, la politique somalienne était fortement influencée par les affiliations claniques, avec les principaux postes tels que le président du Parlement, le Premier ministre et le président répartis entre les différents clans.


