
L’Arizona partage environ 600 km de frontière avec le Mexique, pays par lequel transitent, chaque mois, des milliers de migrants venus d’Amérique centrale ou des Caraïbes, en quête d’un avenir meilleur aux États-Unis. Avant 2017 et l’arrivée à la Maison-Blanche de Donald Trump, qui avait fait de l’immigration illégale un de ses principaux thèmes de campagne, la frontière dans cette région n’était pas tellement visible. Elle consistait en une simple clôture en fil de fer barbelé avec des poteaux en bois au milieu des cactus.
Trump, furent construites de longues portions d’un mur moderne, d’environ 9 mètres de haut, mais sans relier la côte ouest au golfe du Mexique. Et la frontière reste poreuse, terrain de jeu de passeurs qui en connaissent bien les failles.
Russ Mc Spa den considère que le mur de Doug Ducey est un «artifice politique» destiné à le faire passer pour un responsable ferme sur le dossier de l’immigration et qui, de surcroît, pourrait se retourner contre son successeur, la démocrate Katie Hobbs, qui va se voir reprocher de «rouvrir la frontière»


