Une décision grandement encouragée par Joe Biden et ses alliés occidentaux, notamment le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne, qui redoutaient un effondrement de l’Autorité palestinienne.
C’est surtout un soulagement pour les banques palestiniennes, car depuis plusieurs mois, Bezalel Smotrich, le ministre israélien des Finances, avait menacé de couper cette connexion vitale entre Israël et les banques palestiniennes. Depuis mai dernier, cet accord n’était renouvelé que d’un mois à la fois, car le ministre, un suprémaciste juif et habitant d’une colonie israélienne, craignait le financement de groupes armés par l’intermédiaire de ces banques.
Cela illustre surtout le fait que l’économie palestinienne dépend majoritairement des relations que les banques entretiennent avec leurs homologues israéliens, notamment pour traiter les transactions, effectuées en shekels puisque les Palestiniens ne disposent pas de leur propre monnaie.





















