01172022Headline:

Politique: Affi dans le faux et injures contre son bienfaiteur pour cacher ses ambitions démesurée

L’on tombe des nues en écoutant Affi N’Guessan parler du Président Laurent Gbagbo comme il le fait aujourd’hui. Un virage à cent quatre vingt degrés dont l’explication pourrait se trouver dans la période de son incarcération en 2011-2013 à Bouna. N’est-ce pas en effet suite à sa libération de prison qu’il a commencé à prendre une posture en rupture avec les valeurs de notre parti qu’il prétend incarner ? Pour justifier son parricide contre Gbagbo qui l’a fait politiquement il le couvre injustement de tous les péchés.
Le Président Gbagbo s’accrocherait au pouvoir
Malgré son acquittement par la CPI, Affi affirme, contre toute logique intellectuelle et juridique, que c’est l’entêtement de Laurent Gbagbo à se maintenir au pouvoir qui aurait occasionné les milliers de morts lors de la crise postélectorale. Est-ce bien le même Affi qui parle ainsi, lui, qui réclamait hier aux côtés du Président Gbagbo le recomptage des voix justement pour éviter des morts inutiles à notre pays ?
Le Président Gbagbo refuserait de passer le pouvoir à une nouvelle génération
Il s’inclut curieusement dans cette nouvelle génération alors qu’il a 68 ans. Celui qui parle ainsi se maintient à la présidence du parti depuis maintenant 21 ans, utilisant tous les artifices, moyens illégitimes et illégaux aux fins de bloquer le renouvellement des instances du parti et la tenue de tout congrès en violation de nos Statuts et Règlement. Il a refusé de rendre compte de sa gestion à ses camarades, principe au fondement de la gestion moderne et de la transparence dans toute organisation démocratique. Depuis 21 ans, il n’a fait aucun compte rendu d’activités, aucun bilan moral et financier de sa gestion à la tête de notre parti.
Quel est le bilan de sa gestion des subventions de l’État au parti, des cotisations des militants et autres subsides ?
Pourquoi en 21 ans d’exercice n’a-t-il pas doté le parti d’un siège qui lui appartienne en propre ?
Le Président Gbagbo ferait dans l’idolâtrie
N’est-ce pas plutôt lui qui devrait se sentir concerné par l’idolâtrie, lui dont la légitimité et la popularité sont en cause au contraire de Laurent Gbagbo, lui dont l’effigie inonde les murs de ses salles de réunions et de conférences, orne les banderoles, les pagnes et autres gadgets.
Le Président Gbagbo serait un tribaliste et xénophobe
Bien que sachant que cet illustre inconnu n’appartenait ni à sa tribu, ni à son ethnie, ni à sa région, c’est ce camarade qui n’avait aucun mérite particulier par rapport à d’autres cadres du parti que le Président Gbagbo a le plus honoré. Jugeons-en ! Affi :Président du FPI : c’est Gbagbo qui a proposé et soutenu sa candidature devant le congrès du FPI en 2001 pour en faire le Président du FPI.

Ministre du Tourisme : le même “tribaliste” Gbagbo l’a proposé comme ministre du tourisme dans le gouvernement de transition du Général Robert Guéi.

Directeur de campagne : Gbagbo en a fait son Directeur de campagne à l’élection présidentielle de 2000.

Premier Ministre : Gbagbo le tribaliste et le xénophobe en a fait ensuite son Premier ministre alors qu’il n’était ni de sa tribu, ni de son ethnie. Lui qui ne pouvait même pas y rêver un jour, a dû fondre en larmes dans les bras du « tribaliste et xénophobe » Gbagbo qui venait de le nommer Premier Ministre. C’est ce grand Homme que l’insignifiant Affi tente de salir aujourd’hui. C’est injuste et révoltant.
Gbagbo serait un dictateur, un antidémocrate
Gbagbo s’est toujours soumis à la loi de la majorité en faisant toujours référence aux Statuts et Règlement intérieur du parti. Lorsqu’il était mis en minorité, il se soumettait toujours volontiers à la décision de la majorité. Au contraire de Gbagbo, Affi qui se prétend démocrate n’est en réalité qu’un mégalomane.
À sa sortie de prison, il appelait à la tenue des États Généraux de la République sans en avoir préalablement discuté et convenu avec ses pairs de la direction du parti.
Il a démis près de la moitié des membres de l’exécutif pour les remplacer par d’autres dont la voix lui serait acquise.
Lorsqu’il était constamment mis en minorité au Comité Central, il refusait de se soumettre à la majorité et d’appliquer ses résolutions.
Comment le démocrate qu’il prétend être pouvait-il se permettre de venir à Bruxelles plaider auprès de Laurent Gbagbo sa propre nomination comme Président du parti, non content d’avoir pris le parti en otage depuis plus de deux décennies ?
Au total, ce qu’il faut retenir c’est qu’Affi a servi le faux, jeté l’opprobre sur le Président Gbagbo pour couvrir ses désirs de grandeur. Les ambitions de l’homme étaient devenues trop démesurées et ses nouveaux penchants mégalomaniaques l’ont poussé à des extrêmes. En tout cas pour lui et ses nouveaux amis du pouvoir, avec la CPI c’était fini pour Gbagbo et son heure était venue. En réalité l’acquittement et l’inattendu retour de Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire ne pouvaient produire qu’une telle surenchère verbale. Le point de non retour étant ainsi consommé, il ne restait plus qu’à en tirer les conséquences. C’est ce que le Président Gbagbo a fini par faire pour ne pas perdre inutilement son temps et celui des militants de sorte à poursuivre le combat dans un autre cadre organisationnel.
Mobilisons-nous autour de Laurent Gbagbo pour que le nouveau parti annoncé voie rapidement le jour afin de porter notre combat pour la souveraineté, la démocratie et le développement au profit du peuple ivoirien.

Perle Lola

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