04202021Headline:

Ces 20 femmes africaines qui font bouger le continent

Lupita-Nyongo-

 

Des femmes africaines qui comptent.

 

Des femmes africaines qui comptent.

Le 8 mars de chaque année, le monde célèbre la femme. L’occasion pour “Jeune Afrique” de dresser une liste de femmes africaines qui, par leurs actions et initiatives, chacune dans leur domaine, essayent de faire avancer le continent.

L’époque où les femmes africaines étaient réduites aux tâches ménagères est révolue. Aujourd’hui, elles participent, au même titre que les hommes, à la vie sociale et publique. Et elles sont plus nombreuses à se distinguer dans ce qu’elles font au quotidien. À l’occasion du 8 mars, la journée internationale de la femme, voici un portfolio interactif de 20 femmes africaines, qui font bouger le continent.

Récompensé par un Golden Globe, 12 Years a Slave est un film choc sur l’esclavage, réalisé par un cinéaste virtuose, Steve McQueen.

C’est un film dont on ressort groggy. Non pas tant parce que son sujet, le vécu de l’esclavage dans les plantations du sud des États-Unis au XIXe siècle, est des plus rudes. Ni parce que le parcours qu’il retrace, la descente aux enfers d’un homme à l’existence jusque-là paisible, est propre à émouvoir les plus blasés. Ni parce que l’acteur britannique d’origine nigériane qui joue le rôle principal, Chiwetel Ejiofor, paraît si authentique dans son interprétation qu’il est fort difficile de ne pas s’identifier à lui.

La raison principale de la puissance rare de 12 Years a Slave tient avant tout aux partis pris du réalisateur, Steve McQueen. En multipliant les scènes d’une intensité extraordinaire, cadrées de façon à figurer l’enfermement, truffées de gros plans interdisant tout recul, il a conçu ce long-métrage comme un coup de poing. Le spectateur a l’impression de découvrir et même d’éprouver “en direct” ce cauchemar qu’ont enduré les Noirs lors de la traite transatlantique. Ni mélodrame ni documentaire, 12 Years a Slave est un grand film d’un cinéaste virtuose, dont le style rappelle un peu celui d’Abdellatif Kechiche. Sa récompense (“meilleur film dramatique”) le 13 janvier aux Golden Globes, antichambre des Oscars dont il est l’un des grands favoris, n’est assurément pas usurpée.

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