06302022Headline:

Congo-Brazzaville : après le FMI, la route très ténue vers la croissance

« Nous sommes toujours sous la très haute surveillance du FMI [Fonds monétaire international] », choisit de rappeler Rigobert Roger Andély pour démarrer l’entretien qu’il a réussi à caler dans son emploi du temps surchargé. C’est que, depuis sa nomination il y a tout juste un an, le ministre des Finances et du Budget du Congo est en première ligne de l’action gouvernementale. D’abord pour obtenir un nouvel accord de coopération budgétaire avec le Fonds – mission accomplie le 21 janvier –, ensuite pour remettre à flot les finances publiques et permettre le redémarrage économique du pays, qui était au point mort depuis la chute des cours du baril, à la fin de 2014.

Les deux parties ayant enfin pu signer un contrat de confiance, le plus dur commence peut-être maintenant pour le Congo, qui ne pourra pas se contenter de paver de bonnes intentions le long chemin qui doit le mener du désendettement au développement. « Même l’actuelle flambée des prix des hydrocarbures n’exonérera pas les autorités congolaises de devoir faire des efforts », prévient le résident à Brazzaville de l’un des principaux bailleurs internationaux du pays.

Comments

comments

What Next?

Recent Articles