La popularité de Donald Trump est au plus bas depuis la fin de son premier mandat : moins de 40 % des Américains interrogés par les instituts de sondage se déclarent satisfaits de l’action présidentielle. Les chiffres s’effritent lentement, mais sûrement, et la guerre en Iran est venue précipiter ce mouvement, avec une inquiétude grandissante sur le pouvoir d’achat.
En moyenne, 39 % pour, 58 % contre : les Américains sont de plus en plus sévères vis-à-vis de ce qui passait pour la carte maîtresse de Donald Trump, à savoir sa capacité à redresser l’économie. Aux États-Unis, sept personnes sur 10 ont le sentiment que leur situation financière s’aggrave et qu’elle empire avec la flambée des prix de l’essence liée à la guerre en Iran.
Certes, le président américain peut encore compter sur le noyau dur de son parti. La grande majorité des électeurs républicains le soutient toujours. Mais il est en train de perdre les indépendants, une frange décisive de l’électorat, qui va peser de tout son poids lors des élections de mi-mandat au mois de novembre.
À peine un tiers de ces indécis lui accorde sa confiance. Sur le contrôle aux frontières et la politique migratoire, l’une des thématiques de prédilection de la Maison Blanche, l’adhésion des sondés reste plus élevée. Mais elle a baissé en raison de sa politique de déportations massives et des descentes meurtrières de l’agence ICE dans le Minnesota.



