
La DIR a installé à cette occasion une direction générale de campagne composée de plusieurs directions centrales, chacune confiée à des figures politiques et associatives reconnues. Zadi Djédjé, en qualité de directeur national de campagne, est chargé de la coordination et de la mobilisation des structures. Il s’entoure ainsi d’un noyau d’acteurs venus d’horizons variés afin de donner une dynamique forte à cette campagne.
Stanislas Yao directeur central chargé de la région du Gbêkê
Le président de l’Union des masses populaires pour la paix (UMPP), Stanislas Yao, a été nommé directeur central chargé des structures techniques et de la région du Gbêkê. La présidente de la Ligue des mouvements pour le progrès (LMP), Françoise Koto Brou, dirigera la cellule bilan et programme de gouvernement. Quant à Cédric Daho, il officiera comme porte-parole adjoint de la plateforme.
La chefferie traditionnelle et religieuse, un levier important dans la mobilisation électorale, sera suivie par Ouidi Samuel Bourget. La trésorerie est confiée à Aka Blewoe Jean, assisté de Béatrice Bahi. Du côté des femmes, Bah Audrey épouse Kra et Aka Kassi se chargeront de coordonner les associations féminines et la mobilisation du genre.
La jeunesse, fer de lance de la campagne, sera animée par Achille Bah, tandis que les élèves et étudiants seront encadrés par Aka Hans
La jeunesse, fer de lance de la campagne, sera animée par Achille Bah, tandis que les élèves et étudiants seront encadrés par Aka Hans. Enfin, le secrétariat et les questions électorales sont entre les mains d’Ogou Wilfried, de Bakayoko Votogba et d’autres cadres de la DIR.
En présentant son équipe, Zadi Djédjé a insisté sur l’esprit d’engagement et de loyauté qui anime la DIR dans cette campagne. « Ce n’est pas un simple rassemblement, mais une déclaration d’engagement, de fidélité et de gratitude à l’endroit du président Alassane Ouattara », a-t-il affirmé.
La proximité, stratégie adoptée
La stratégie adoptée repose sur la proximité avec les électeurs : du porte-à-porte, des tournées dans les villages, les quartiers, les hameaux et les grandes villes. L’objectif est de convaincre, mobiliser et créer une ferveur populaire autour de la candidature du chef de l’État. « Nous sommes les champions de terrain, prêts à porter le message du président partout où cela sera nécessaire », a insisté le directeur de campagne.
Trois étapes majeures marqueront cette dynamique : une première sortie à Bonoua le 27 septembre, décrite comme « le ton de la reconnaissance » ; une démonstration de force à Yopougon le 1er octobre ; puis une grande mobilisation à Gagnoa le 4 octobre, présentée comme « l’apothéose, dans l’unité nationale et dans la ferveur populaire ».
108 000 militants sont déjà mobilisés dans le district autonome d’Abidjan et 511 000 à l’intérieur du pays, soit un total de 619 000 partisans actifs en faveur d’Alassane Ouattara
Zadi Djédjé a dévoilé des chiffres impressionnants censés refléter la capacité de mobilisation de la DIR. Selon lui, 108 000 militants sont déjà mobilisés dans le district autonome d’Abidjan et 511 000 à l’intérieur du pays, soit un total de 619 000 partisans actifs en faveur d’Alassane Ouattara.
Il a par ailleurs annoncé l’installation de 1 560 champions électoraux, dont 120 par commune, chargés de coordonner les actions de terrain et de garantir une participation massive.
L’heure est à l’action et à l’engagement total
« L’heure n’est plus à la plaisanterie. L’heure est à l’action et à l’engagement total », a-t-il lancé devant les militants. Il a également insisté sur la nécessité d’une victoire « massive, éclatante et incontestable » au soir du 25 octobre 2025, qu’il qualifie de « mandat du merci ».
En présentant sa mission comme « claire », Zadi Djédjé s’est dit convaincu que le président Ouattara est en marche pour « une victoire historique » avec un taux de participation encore plus élevé qu’en 2020. Pour lui, ‘’ce deuxième mandat de la troisième République’’ doit rester celui de la reconnaissance et de la gratitude envers le chef de l’État.
Ainsi, la DIR se pose en fer de lance d’une campagne où la proximité avec les électeurs, la discipline organisationnelle et la mobilisation de masse seront les principaux atouts pour offrir une nouvelle victoire à Alassane Ouattara.


