Le Conseil national des jeunes de Côte d’Ivoire (CNJCI), avec le soutien du FNUAP, a réuni ce mercredi 22 avril 2026, leaders de demain et décideurs au siège du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) pour bâtir une gouvernance plus inclusive et participative.
C’est une étape clé pour la citoyenneté active en Côte d’Ivoire. Dans une atmosphère d’écoute mutuelle, des centaines de jeunes, entrepreneurs, étudiants, élèves et leaders associatifs, ont échangé de manière directe avec les responsables du CESEC.
Ce dialogue, initié par le CNJCI avec l’appui du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP), vise à briser les barrières entre les générations et à impliquer davantage la jeunesse dans la gestion des affaires nationales.
Pour Saidou Kaboré, représentant résident du FNUAP en Côte d’Ivoire, cette rencontre ne doit pas être un événement sans lendemain. Saluant l’ouverture du CESEC, il a plaidé pour des « engagements traçables » de la part des institutions.
Selon lui, marier l’innovation des jeunes à l’expérience des aînés est le moteur essentiel de la cohésion sociale et du développement durable. « L’UNFPA restera mobilisée pour que le potentiel de chaque jeune soit pleinement réalisé », a-t-il assuré.
De son côté, le vice-président du CNJCI, Ben Aziz Konaté, a exhorté ses pairs à transformer cette tribune en force de proposition. Il a rappelé que « l’initiative est née d’une volonté d’offrir un espace d’expression pour co-construire des solutions durables », convaincu que la voix de la jeunesse enrichira les réflexions nationales.
Au cœur des échanges, le secrétaire général du CESEC, Claude N’Guessan Kouadio, a levé le voile sur les missions de cette institution consultative. Souvent méconnu du grand public, le CESEC joue pourtant un rôle crucial en formulant des recommandations au gouvernement sur les grands enjeux économiques et sociaux.
Les débats qui ont suivi ont été riches et sans tabou. Les jeunes participants ont notamment interpellé l’institution sur les mécanismes concrets pour renforcer leur poids dans la gouvernance ; la réduction des disparités entre les régions pour un développement plus équilibré et la promotion de l’égalité des genres et des valeurs républicaines.
Ce dialogue s’est conclu sur une note d’optimisme, ouvrant la voie à des perspectives de coopération renforcée entre les organisations de jeunesse et le Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC).
En favorisant cette transmission de savoirs et en encourageant le respect mutuel, la Côte d’Ivoire pose les jalons d’une gouvernance plus inclusive, où les aspirations de la nouvelle génération sont enfin portées au plus haut niveau de l’État.



