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RCI: Le procureur a démenti les rumeurs annonçant le décès du « Prophète David Jérémie »

Interpellé le 10 août 2026 dans le cadre d’une enquête ouverte à la Préfecture de Police d’Abidjan, N’Guessan Koffi Aimé, alias « Prophète David Jérémie », a été hospitalisé après avoir ressenti de fortes douleurs à la poitrine. Le parquet à annoncé ce 13 août dans un communiqué qu’il est vivant et rappelle les sanctions prévues contre la diffusion de fausses informations.
L’information intervient alors que des publications relayées sur les réseaux sociaux avaient annoncé le décès de l’intéressé. Dans un communiqué daté du 13 août, le procureur de la République près le Tribunal de première instance d’Abidjan apporte un démenti et revient sur les circonstances de son interpellation et de son hospitalisation.

Une intervention chirurgicale après des douleurs à la poitrine
Son interpellation était intervenue après la diffusion sur les réseaux sociaux d’un extrait d’un de ses prêches consacrés au décès du colonel-major Fofié Kouakou Martin. Les propos tenus par le pasteur avaient suscité une vive polémique et conduit à l’ouverture d’une enquête à la Préfecture de Police d’Abidjan. Selon le communiqué du parquet, N’Guessan Koffi Aimé, également connu sous le nom de « Prophète David Jérémie », a été interpellé le lundi 10 août 2026 dans le cadre d’une enquête ouverte à la Préfecture de Police d’Abidjan. Alors qu’il se trouvait dans la nuit suivant son interpellation, l’intéressé aurait ressenti une douleur importante à la poitrine. Il a alors été conduit à l’Institut de Cardiologie d’Abidjan afin d’y recevoir des soins.

N’Guessan Koffi Aimé est en vie
Les examens médicaux réalisés sur place ont révélé qu’une artère du cœur était bouchée. Face à cette situation, une intervention chirurgicale a été immédiatement pratiquée. D’après le procureur de la République, l’opération s’est déroulée avec succès et l’état de santé de N’Guessan Koffi Aimé est désormais stable. Cette précision du parquet intervient en réaction aux informations faisant état de son décès. Le procureur affirme ainsi que, contrairement aux publications diffusées et relayées sur les réseaux sociaux, « N’Guessan Koffi Aimé est en vie ».

Le parquet met en garde contre les fausses informations
Dans son communiqué, le procureur de la République rappelle également les conséquences judiciaires liées à la diffusion de fausses informations sur les réseaux sociaux. Le parquet souligne que la publication de nouvelles fausses par le biais d’un système d’information constitue une infraction pénale. Il appelle ainsi les utilisateurs des réseaux sociaux à faire preuve de prudence avant de diffuser ou de relayer des informations dont la véracité n’a pas été établie. Selon le communiqué, les auteurs de telles publications sont susceptibles de tomber sous le coup de l’article 183 du Code pénal. Celui-ci prévoit, d’après le parquet, une peine d’emprisonnement allant d’un à six ans, assortie d’une amende comprise entre 500 000 et 5 millions de francs CFA.

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Le procureur insiste donc sur la nécessité de vérifier les informations avant leur diffusion, particulièrement lorsqu’elles concernent la vie ou l’état de santé d’une personne. Le communiqué, signé le 13 août 2026 à Abidjan par le procureur de la République près le Tribunal de première instance d’Abidjan, met ainsi fin aux rumeurs concernant le décès annoncé de N’Guessan Koffi Aimé. Son état est annoncé comme stable après l’intervention chirurgicale.

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