Voici une reformulation du texte :
—
Intensification de la menace terroriste au Burkina Faso : Human Rights Watch tire la sonnette d’alarme
Les derniers chiffres de Human Rights Watch révèlent une intensification alarmante de la menace terroriste au Burkina Faso, mettant en lumière les dangers croissants pour les populations civiles.
Depuis février 2024, les attaques menées par le Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans (GSIM), affilié à Al-Qaïda, ainsi que par l’État islamique dans le Grand Sahara, ont causé la mort de 128 personnes. Ces deux groupes terroristes, actifs au Burkina Faso depuis 2016, ont contribué à une tragédie persistante.
En huit ans, le conflit a causé la mort de plus de 26 000 personnes, dont environ 15 500 depuis le coup d’État militaire de septembre 2022 et plus de 6 000 depuis le début de l’année 2024.
**Réponses des autorités burkinabè face à la menace**
Face à cette situation préoccupante, les autorités burkinabè ont placé la lutte contre le terrorisme en tête de leurs priorités. En 2020, l’ancien président Roch Marc Christian Kaboré a créé les Volontaires pour la défense de la patrie, une milice civile chargée de renforcer la protection locale contre les groupes armés islamistes.
Depuis son arrivée au pouvoir par coup d’État en septembre 2022, le capitaine Ibrahim Traoré a intensifié les efforts en lançant une campagne visant à recruter 50 000 membres supplémentaires pour cette force.
Cependant, malgré ces initiatives, les autorités locales peinent encore à venir à bout de la menace terroriste persistante.



