
Les candidats sont répartis dans 2024 centres d’examen sur l’ensemble du territoire national. A cet effet, le ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Kandia Camara va procéder au lancement officiel de l’épreuve aujourd’hui, à Abidjan.
Initialement fixée au 5 juin, le calendrier du CEPE qui marque le démarrage des examens à grand tirage a été modifié et repoussé au 1er juillet, en raison des grèves des enseignants qui ont eu « un impact négatif sur le rythme des apprentissages », a reconnu le ministre de l’Éducation nationale.
Par ailleurs, pour cette session 2018-2019, Kandia Camara a appelé l’ensemble des acteurs de l’organisation des examens et les parents d’élèves à éviter la fraude et requis une application stricte de l’arrêté relatif aux sanctions en cas de fraude commise par les candidats et examinateurs. Car, a insisté la première responsable de l’Education nationale, « les examens constituent la pierre angulaire de certification des diplômes ».
Malgré cet avertissement, des cas de fraude ont été enregistrés lors des épreuves écrites du BEPC qui se sont déroulées du 17 au 21 juin, dans certaines villes de la Côte d’Ivoire dont Abengourou.
Ainsi, quatre professeurs ont été condamnés, le 26 juin, à 12 mois d’emprisonnement ferme pour fraude à l’examen du BEPC session 2019 par le tribunal de première instance d’Abengourou.
Avec une amende de trois cents mille (300.000) francs CFA à payer solidairement. Il s’agit des nommés Kouamé Thierry Maxime, Kra Koffi Jonas, Aka Elichaman et Kouamé Kouamé Claude, respectivement professeur bivalent de Physique-Chimie et SVT, professeur de Physique-Chimie, professeur d’EPS et professeur d’Anglais.


