04212026Headline:

2 janvier 1998/Mensonges-Propos diffamatoires : De fausses femmes PDCI écrouées

Des femmes PDCI (Ph d'illustration)

Mme Gbané Fatou, se disant présidente de l’Union des femmes PDCI de Sorobango (Bondoukou), et sa bande sont depuis le 31 décembre 1997 écrouées au violon de la préfecture de police d’Abidjan. Elles sont poursuivies pour incitation aux troubles et pour mensonges, propos diffamatoires à l’encontre de Mme Ouattara Awa épouse Sylla, et M. Mama Ouattara. Un article paru dans Soir Info du 2 janvier 1998.

Résidentes toutes à Abidjan et prétendant être de l’UFPDCI de Sorobango (Bondoukou), Gbané Fatou et ses amies ne sont en réalité que des usurpatrices, des femmes de ménage pour la plupart qui voulaient user de subterfuges pour rencontrer le secrétaire général du PDCI, M. Laurent Dona Fologo ou le président du PDCI-RDA, son Excellence M. Henri Konan Bédié, président de la République.

Leur objectif étant de se positionner auprès des personnalités dans le but d’obtenir d’elles des espèces sonnantes et trébuchantes. Pour parvenir à leurs fins, elles ont choisi comme moyens le mensonge, les propos diffamatoires, la calomnie et la médisance à l’endroit de vrais militants du PDCI qu’elles ne portent sans doute dans leur cœur.

Mama Ouattara, secrétaire général pas du PDCI du gros village de Sorobango (2000 âmes) et sa sœur Ouattara Awa épouse Sylla, enseignante à la retraite, ex-présidente de l’AFI de la Riviera et militante convaincue du PDCI connue pour son militantisme à Bondoukou et membre influente de toutes les délégations de son parti dans le Zanzan.

Ainsi, elles ont indexé M. Mama Ouattara et sa sœur comme étant les partisans de la division au sein du PDCI-RDA de Sorobango. Leurs accusations ne s’arr^tent pas là.

Selon ces fausses femme PDCI, l’affrontement entre le camp Adama Ouattara et Mama Ouattara ne serait pas loin. Malgré la générosité d’Adama Ouattara qui aurait fait don de sa villa meublée pour qu’elle serve de maison de fonction au nouveau sous-préfet, Mama Ouattara aurait opté pour des cotisations de 50 000 francs cfa par habitant pour offrir une résidente de fonction de 200 millions de Francs cfa au sous-préfet. Tout cela s’est avéré faux !

La maison en question serait loin du village et donc n’offrirait aucune sécurité pour le sous-préfet.

Contrairement aux allégations mensongères de ces dames présentant Mama et Awa Ouattara comme ceux qui travaillent à la disparition du PDCI à Sorobango, qui sapent les actions de Bédié dans la région et roulent nuitamment pour l’opposition, les vérifications et enquêtes menées discrètement auprès du préfet de région et du délégué départemental du PDCI de Bondoukou rétablissement la vérité et contredisent les propos de ces Amazones d’un autre genre.

Ce sont toutes ces informations tendancieuses qui avaient été livrées à notre journal dans sa parution N° 999 du samedi 29 et du dimanche 30 novembre 1997.

Reconnues coupables des propos diffamatoires, de mensonges, de calomnie, et d’incitation aux troubles à l’ordre public (une marche aurait été évitée de justesse après notre article), Gbané Fatou et sa bande ont sur le champ écrouées au violon de la préfecture de police et l’auteur de l’article relâché après confrontation.

La police est actuellement aux trousses e leur guide Adama Bokary.

Maxime Wangué

 

What Next?

Recent Articles