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Pourquoi voter Simone Ehivet Gbagbo ? : 05 raisons données par un cadre du MGC

Le samedi 25 octobre plusieurs millions d’électeurs de l’intérieur et de la diaspora, sont appelés aux urnes pour désigner leur Président de la République. Accomplissant leur devoir civique, ces électeurs auront à accorder leur suffrage pour l’un des 5 candidats en lice pour cette présidentielle 2025. Dans cette compétition, Simone Ehivet Gbagbo, se présente comme le choix « d’une Côte d’Ivoire 7.0 » selon Pr Zoro Bi Arsène.

Le cadre du mouvement des générations capables (MGC) nous présente 05 raisons pour lesquelles l’électeur ivoirien doit accorder son suffrage à Dr Simone Ehivet Gbagbo. Elle propose une administration modernisée, sans corruption, avec une justice indépendante et une fonction publique méritocratique. Son programme économique vise la souveraineté monétaire, la diversification et la transformation locale via une « Économie 7.0 ».

Raison 1 – Simon Ehivet-Gbagbo (SEG) s’engage pour une administration moderne, efficace et débarrassée de toute forme de corruption
L’administration ivoirienne demeure marquée par la corruption, la lenteur et concentrée à Abidjan. Les citoyens peinent à obtenir des services publics rapides et transparents, et la justice manque d’indépendance. Cette inefficacité administrative affecte la confiance de la population, freine les investissements et accentue les inégalités régionales. L’armée et la diplomatie souffrent, quant à elles, d’un manque de professionnalisme et de vision stratégique claire.

SEG propose une réforme profonde visant à renforcer davantage la digitalisation des services publics, supprimer les opportunités de corruption (surtout pour les concours, les services publics et les marchés), renforcer la décentralisation de l’administration et rétablir l’État de droit. Elle va refonder la fonction publique sur le mérite, une justice indépendante et des forces armées véritablement républicaines. Avec SEG, la gouvernance sera redevable et la diplomatie repositionnera le pays sur la scène internationale.

Raison 2 – SEG s’engage à construire une économie souveraine, diversifiée, inclusive et tirée par la transformation
Malgré une croissance moyenne de 6 % par an, l’économie ivoirienne reste fragile : plus d’un tiers des citoyens vivent sous le seuil de la pauvreté, la dette publique s’accroît et la dépendance aux matières premières persiste. Le chômage des jeunes explose et plus de 90 % des emplois sont informels, souvent précaires et mal rémunérés. L’agriculture, pilier du PIB, est axée majoritairement sur la production, donc vulnérable aux chocs extérieurs.

SEG veut de bâtir une économie fondée sur la souveraineté monétaire, la diversification et la transformation locale. Elle promeut une politique « Économie 7.0 » pour moderniser l’agriculture (12 complexes agro-industrielles intégrés), soutenir les PME, formaliser le secteur informel (via de nombreux centres modernes pour les très petites entreprises), rationaliser les dépenses (maîtriser la dette) et encourager l’IA comme moteur de productivité. Ceci va améliorer la recette fiscale tout en assurant une croissance durable et équitable.

Raison 3 – SEG s’engage à renforcer l’industrialisation de la Côte d’Ivoire et son intégration régionale
Le pays exporte encore ses matières premières brutes, sans réelle transformation locale. L’industrie ne représente que 22 % du PIB et offre peu d’emplois qualifiés. Cette dépendance fragilise la souveraineté économique, tandis que les infrastructures énergétiques, routières et logistiques restent insuffisantes. La faible coopération industrielle régionale empêche la création des chaînes de valeur compétitives.

SEG veut faire de l’industrialisation un levier central de développement de la Côte d’Ivoire. Elle prévoit d’élever la part de l’industrie à 30 % du PIB en cinq ans, via des investissements massifs dans les zones industrielles (usines régionales pour manufacture et le montage, et entreprises de maintenance), les énergies renouvelables et la recherche. Les partenariats public-privé seront encouragés, tout en gardant le contrôle national sur les secteurs stratégiques. La transformation des produits agricoles et miniers deviendra un pilier de l’emploi et de la souveraineté économique.

Raison 4 – SEG s’engage à bâtir une société solidaire et équitable, fondée sur la cohésion nationale
Les conséquences émotionnelles, psychologiques et sociales des crises successives transparaissent encore dans le comportement de nombreux ivoiriens, et les inégalités régionales et sociales persistent. A cela, s’ajoutent le chômage des jeunes et la pauvreté qui affecte leur confiance en l’État. Le système de santé est sous-financé, la protection sociale insuffisante et l’accès aux services essentiels reste inégal.

SEG propose de consacrer au moins 10 % du budget national à la santé, d’étendre la protection sociale à tous et de créer un fonds d’emploi pour les jeunes avec un système innovant d’encadrement et de conseil. Elle veut garantir la prise en charge des maladies chroniques (hypertension, diabète, etc.) par l’assurance maladie universelle, valoriser la pharmacopée, renforcer l’autonomisation des femmes et protéger les personnes vulnérables. Sur le plan civique, SEG promeut la réconciliation nationale, l’enseignement des valeurs d’intégrité et de solidarité, ainsi qu’une véritable politique de paix sociale durable.

Raison 5 – SEG s’engage à révolutionner l’éducation pour élever l’élève au lieu s’ajuster à son niveau, doter l’enseignement supérieur et la recherche de moyens nécessaires et préserver l’environnement pour un développement durable
Le système éducatif ivoirien souffre d’un manque d’infrastructures, de classes surchargées, d’inégalités entre villes et campagnes et d’une faible adéquation entre formation et emploi. Le budget de la recherche et le développement n’atteint pas les 1 % du PIB recommandé à Khartoum en 2006. Parallèlement, la déforestation, la pollution et l’urbanisation anarchique menacent la durabilité du développement. Les déchets s’accumulent dans les grandes villes et les édifices publiques dans un état de salubrité notable.

SEG s’engage à transformer l’école ivoirienne en un moteur de progrès : construction de 18 000 salles de classe, réduction des effectifs, relèvement du niveau du personnel enseignant, digitalisation de l’enseignement et valorisation de la formation technique. Elle va aussi soutenir la recherche à travers une agence nationale dédiée. Sur le plan environnemental, SEG envisage développer une économie verte, un reboisement massif, une gestion durable des ressources et la lutte contre les effets du changement climatique.

 

 

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