
Ce mercredi 22 octobre 2025, la délégation a été reçue par la Direction exécutive du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP).
Évaluation du processus électoral
La rencontre, tenue au siège du parti au pouvoir à la rue Lepic de Cocody, s’inscrit dans une série d’entretiens que la mission entend mener avec les principales formations politiques et les acteurs institutionnels impliqués dans l’organisation des élections.
À l’issue de la séance de travail, Célestin Koalla, conseiller technique du secrétaire exécutif du RHDP, Cissé Bacongo, a livré quelques éléments sur les échanges. Il a souligné que cette mission conjointe « vise à garantir des élections pacifiques, sécurisées et véritablement démocratiques ».
« Les discussions ont porté sur l’importance de la transparence et de l’impartialité dans la conduite du processus électoral. La mission de la CEDEAO et de l’Union africaine souhaite s’assurer que les engagements pris par les autorités ivoiriennes seront tenus, notamment en matière de sécurité et d’équité entre les acteurs politiques », a précisé M. Koalla.
Composée d’experts en administration électorale, en droit et en questions constitutionnelles, la mission d’évaluation procédera à une analyse approfondie du dispositif électoral, de la participation des partis politiques et du climat sociopolitique.
Des recommandations attendues
Le rapport attendu à l’issue de ce séjour formulera des recommandations destinées à renforcer la crédibilité du scrutin et à consolider le processus démocratique ivoirien.
Alors que les ivoiriens seront aux urnes ce samedi 25 octobre, cette visite conjointe est perçue comme un signal fort de l’intérêt régional et continental pour la stabilité politique en Côte d’Ivoire.
« L’enjeu est de taille : il s’agit non seulement d’assurer un processus inclusif et apaisé, mais aussi de consolider la confiance entre les institutions, les partis politiques et les citoyens », a ajouté le conseiller du secrétaire exécutif du RHDP.
La mission poursuivra ses consultations dans les jours à venir auprès d’autres acteurs du paysage politique et de la société civile avant de présenter ses conclusions préliminaires.


