L’Institut National de Formation Judiciaire (INFJ) poursuit les préparatifs de la session 2026 des concours d’entrée en 2027 avec l’ouverture officielle du recrutement des surveillants et des chefs de centres de composition. Une initiative qui s’inscrit dans la volonté de renforcer la rigueur et la transparence dans l’organisation des examens.
À travers un communiqué en date du mercredi 06 mai 2026, signé par son Directeur général, Marie-Léonard Lebry, Institut National de Formation Judiciaire (INFJ) invite les fonctionnaires et agents de l’État à soumettre leurs candidatures afin de participer à l’encadrement des épreuves. L’objectif est de garantir un déroulement sécurisé, impartial et conforme aux standards de bonne gouvernance.
Consolider la crédibilité des concours
Selon l’institution, cette ouverture vise à consolider la crédibilité des concours en impliquant des agents extérieurs à la structure dans la surveillance des épreuves. Cette démarche est présentée comme un levier important pour réduire les risques de contestation et renforcer la confiance des candidats.
Les conditions de participation sont strictes. Peuvent faire acte de candidature les fonctionnaires et agents de l’État en activité, âgés de 21 à 60 ans, à l’exception du personnel de l’INFJ. Les candidats ne doivent pas être inscrits aux concours organisés en 2026, ni entretenir de lien familial, amical ou professionnel avec des candidats auxdites épreuves.
La période de dépôt des candidatures s’étend du 2 au 31 mai 2026, délai de rigueur
Les inscriptions se font exclusivement en ligne via la plateforme officielle www.infj.ci. La période de dépôt des candidatures s’étend du 2 au 31 mai 2026, délai de rigueur. Le recrutement sera effectué dans la limite des places disponibles et conformément aux critères définis par l’institution.
À travers cette initiative, l’INFJ confirme son engagement en faveur de concours plus transparents, mieux encadrés et conformes aux exigences d’un système judiciaire moderne. L’institution, implantée à Abidjan et à Yamoussoukro, demeure un acteur central dans la formation des futurs magistrats et personnels de justice en Côte d’Ivoire.



