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Abissa 2026 : la 1ere sortie du roi des N’Zima Kotoko, Meiway qui a provoqué une émeute populaire

La première sortie publique du roi des N’zima Kotoko, le mardi 3 novembre 2026, à l’occasion de la journée du sacré de l’Abissa, a été marquée par une présence particulièrement remarquée. L’artiste ivoirien Frédéric Désiré Patrice Ehui ( Meiway ), fils de Grand-Bassam et figure emblématique de la musique ivoirienne, a littéralement volé la vedette. Entre ovations, séances de photos et démonstrations au rythme des tambours sacrés, le créateur du Zoblazo a suscité une véritable ferveur populaire.

À Grand-Bassam, l’Abissa 2026, qui se déroule depuis le 25 octobre et prendra fin le dimanche 8 novembre, continue de mobiliser les populations autour de cette célébration majeure du patrimoine culturel N’zima Kotoko. Parmi les temps forts de cette édition, la journée du mardi 3 novembre restera particulièrement marquée par le passage de Meiway.

Meiway un cachet particulier à l’Abissa
Figure incontournable de la musique ivoirienne, Frédéric Désiré Patrice Ehui (Meiway ) , a une nouvelle fois affiché son attachement à ses origines et à la culture N’zima Kotoko. À l’occasion de la première sortie du roi sur la place publique, traditionnellement marquée par son bain de foule, l’artiste a été accueilli comme une véritable star. Ovations, cris de joie, prises de photos et marques d’affection se sont multipliés sur son passage. Visiblement heureux de retrouver les siens, Meiway a été au centre de toutes les attentions. Nombreux étaient ceux qui souhaitaient immortaliser cet instant à ses côtés.

Meiway sur les tambours de l’Abissa
Mais le moment le plus spectaculaire de cette journée est sans doute intervenu lorsque l’artiste a rejoint la loge réservée aux instrumentistes pour une démonstration au rythme des tambours sacrés de l’Abissa. Une séquence qui a davantage électrisé l’assistance. Au son des percussions traditionnelles, la foule s’est laissée entraîner dans une ambiance de communion et de célébration. Une manière pour le créateur du Zoblazo de renouer, à sa façon, avec les sonorités et les traditions de son peuple.

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Cette communion entre l’artiste et les populations donne tout son sens à l’adage selon lequel « nul n’est prophète chez soi ». À Grand-Bassam, Meiway aura démontré le contraire. Acclamé, célébré et porté par l’affection des siens, il a reçu en retour toute la reconnaissance d’un peuple fier de l’un de ses dignes ambassadeurs culturels.

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