
Quasiment tenu en laisse, l’infortuné, au risque de sonner son propre péril, se garde de toute réaction pouvant gâter les choses en sa défaveur. Il conduit ainsi sagement et sous la contrainte, bien entendu, le scélérat solitaire à son logis.
Une fois là, le quidam exige du cadre de la présidence qu’il lui remette de l’argent et beaucoup d’argent. Mais à la suite de cette sommation, le bandit trouve que la victime adopte une attitude qui, pour lui, paraît comme un refus de s’exécuter. Et de la crosse de son pistolet, il frappe violemment B.I., qu’il blesse au visage.
Et alors que le mari est secoué par le coup et sa blessure, le malfrat inutilement violent, se rue cette fois sur la pauvre épouse et lui fait voir des « étoiles », quand à elle aussi, il porte des coups.
Après avoir ainsi imposé son autorité par la barbarie, l’homme armé peut s’emparer tranquillement de biens. C’est ainsi qu’échouent dans sa besace, une dizaine de téléphones-portables, un ordinateur-portable, un disque dur externe, une enveloppe contenant de l’argent et une tablette de service. A l’infortuné agent de la présidence, le bandit arrache également, sa Carte nationale d’identité et sa carte d’assurance. Puis, le criminel termine son opération, par le vol des bijoux de la maîtresse de la maison. Après quoi, il quitte précipitamment l’appartement, pour se fondre dans la nature.
Informés plus tard de l’attaque qui venait d’être perpétrée, des éléments de la police se rendent sur les lieux, procèdent au constat d’usage et ouvrent une enquête.
KIKIE Ahou Nazaire
linfodrome


