Confrontée à des difficultés financières pour réinsérer les ex combattants, l’Autorité pour de Désarmement, Démobilisation et de Réinsertion (ADDR), a reçu mardi un coup de pouce de l’Union Européenne (UE).
Les européens par le biais de leur conseiller politique de la Délégation en Côte d’Ivoire, Bruno Pozzi, compte prendre en charge 5000 ex-combattants Rechercher ex-combattants en vue de les réinsérer dans la vie sociale.
Est annoncé 10 millions d’euros soit 6,5 milliards de FCFA pour ce projet.
Cet engagement de l’UE répond à un souci, selon son représentant, à aider la Côte d’Ivoire dans sa stabilité à huit mois de la présidentielle.
« Notre engagement dans le processus DDR est motivé par son souci de paix et de stabilité en Côte d’Ivoire, voire dans la sous-région ouest-africaine. Ce qui est indispensable à tout développement » , a expliqué le diplomate lors d’une conférence de presse tenue à Abidjan.
Les ex-combattants, des milliers armés et laissés pour compte depuis la fin de la crise post-electorale, ont vu leur rêve d’intégrer l’armée régulière brisé sur décision du chef d’Etat-major, Soumaïla Bakayoko.
Ce dernier leur a indiqué qu’il n’y avait plus de matricules à disposition et qu’ils devraient, de fait, accepter les projets de réinsertion prévus par l’ADDR.
Koaci



