Le procès du président Jean-François Kouassi se tiendra le lundi 26 janvier 2026 au Tribunal de première instance du Plateau.
L’information a été rendue publique à travers un communiqué émanant de son cabinet, en date du 23 janvier 2026, et relayée auprès de l’opinion nationale et internationale. Selon le document, cette audience s’inscrit dans le calendrier établi par les autorités judiciaires compétentes.
Auditionné le 12 janvier
Pour rappel, Jean-François Kouassi avait été auditionné le lundi 12 janvier 2026 dans le cadre de cette affaire. À l’issue de son audition, il avait été placé sous mandat de dépôt, dans l’attente de la tenue de son procès.
Au stade de la procédure judiciaire, le président Jean-François Kouassi est poursuivi pour plusieurs chefs d’accusation. Il s’agit notamment de trouble à l’ordre public, de diffamation, de divulgation de fausses informations sur les réseaux sociaux, ainsi que de dénonciation calomnieuse. Ces accusations seront examinées par le tribunal lors de l’audience annoncée.
Il a également rappelé l’importance du principe fondamental de la présomption d’innocence, présenté comme un pilier essentiel de tout État de droit, auquel son client demeure attaché tout au long de la procédure.
Dans son communiqué, le cabinet du président Jean-François Kouassi a tenu à réaffirmer son attachement constant au respect des institutions de la République. Il a également rappelé l’importance du principe fondamental de la présomption d’innocence, présenté comme un pilier essentiel de tout État de droit, auquel son client demeure attaché tout au long de la procédure.
Enfin, le Cabinet a exprimé sa sincère reconnaissance à l’ensemble des personnes et organisations qui, « par leurs messages de soutien et de solidarité, accompagnent le président Jean-François Kouassi dans ces circonstances ».
Pour mémoire, Jean-François Kouassi avait été interpellé dans la soirée du jeudi 8 janvier 2026 par des agents du commissariat du 1er arrondissement du Plateau, alors qu’il participait à un sit-in au cours duquel il dénonçait, entre autres, des pratiques jugées peu recommandables dans l’organisation des concours de la Fonction publique. Conduit à la Préfecture de police, il avait ensuite été placé en garde à vue.
L’ouverture de son procès, très attendue, intervient dans un climat de forte attention médiatique et suscite de nombreux débats au sein de l’opinion publique, tant au niveau national qu’international.



