
En 2017 lors de son élection, Adama Barrow avait signé une charte promettant de quitter le pourvoir après 3 ans et qu’il organiserait une nouvelle élection, à laquelle il ne se représenterait pas.
Une centaine de personnes demandant le départ du président ont été arrêtés par la police la semaine dernière.
Mais il assure à présent que “personne ne pourra (le) forcer à quitter la présidence avant 2021”, date de la fin de son mandat constitutionnel. Ses anciens compagnons l’accusent de “trahison” et réclament depuis des mois qu’il tienne sa promesse.
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