05192026Headline:

l’Algérie traverse une période de tensions palpables au sommet de l’État

Des tensions supposées entre Abdelmadjid Tebboune et l’état-major alimentent les doutes sur l’équilibre réel du pouvoir.

Des informations relayées par des sources médiatiques et des observateurs évoquent un rapport de force latent entre le président algérien Abdelmadjid Tebboune et le chef d’état-major de l’armée, le général Saïd Chanegriha.

Selon ces analyses, le centre de décision politique serait marqué par une influence renforcée de l’appareil militaire, dans un contexte où le chef de l’État verrait ses marges d’action se réduire, notamment sur les questions de défense.

Prolongeant cette lecture, plusieurs éléments sont avancés pour illustrer cette dynamique, dont la consolidation du pouvoir du chef d’état-major depuis 2019, après la disparition d’Ahmed Gaïd Salah.

Des réorganisations internes au sein de l’institution militaire, accompagnées de nominations à des postes clés, sont interprétées comme des signaux d’un recentrage du pouvoir autour de l’appareil sécuritaire, au détriment d’un équilibre institutionnel formel.

Dans ce cadre, certaines analyses évoquent des divergences entre la présidence et l’état-major sur des orientations stratégiques, notamment en matière de politique régionale. Des sources citées par des publications spécialisées font état de désaccords concernant l’implication de l’Algérie dans son environnement sahélien, suggérant une opposition entre une approche sécuritaire affirmée et une vision plus restrictive du rôle de l’armée.

Toutefois, ces éléments reposent en grande partie sur des sources indirectes et des lectures externes, dans un système politique où la transparence institutionnelle demeure limitée. L’absence de communication officielle détaillée sur ces supposées tensions alimente à la fois les spéculations et les incertitudes quant à la réalité et à l’ampleur de ces rivalités internes.

Dans le prolongement de ces interrogations, certaines hypothèses évoquent des scénarios de recomposition au sommet de l’État, incluant d’éventuels ajustements politiques ou institutionnels.

Si ces perspectives restent non confirmées, elles traduisent néanmoins une perception persistante d’un pouvoir où l’armée conserve un rôle déterminant, au-delà des équilibres affichés, dans la définition des orientations stratégiques du pays.

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