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Le Mali engage la révision des listes électorales, Remue-menage dans les mines

Le Mali lancera sa révision annuelle des listes électorales du 1er octobre au 31 décembre 2025, une opération qui concernera l’ensemble du territoire national ainsi que les Maliens vivant à l’étranger. Le projet a présenté, lors du Conseil des ministres et toutes les mesures sont prises pour assurer le bon déroulement de cette campagne avant les prochains scrutins.

L’actualisation des listes électorales s’étendra aux 815 communes maliennes et aux sept arrondissements du District de Bamako. À l’étranger, la révision sera organisée dans les 48 missions diplomatiques et postes consulaires du pays. Le Mali veut garantir que tous ses citoyens en âge de voter soient inscrits et puissent exercer leur droit.

Des bases solides pour une révision transparente
Ladite campagne est l’occasion pour les électeurs qui ne figurent pas encore dans le fichier électoral de se faire inscrire directement auprès des commissions administratives. L’enjeu est de garantir une participation maximale et d’assurer la fiabilité du registre utilisé lors des scrutins. Pour faciliter l’accès à cette procédure, le gouvernement a réactivé la plateforme en ligne www.ralemali.ml du 1er au 31 octobre 2025. Ce service numérique permettra notamment aux électeurs de demander un transfert de leur lieu de vote, offrant ainsi plus de souplesse et d’accessibilité dans l’organisation du scrutin.

À travers cette mise à jour, les autorités veulent garantir que le registre électoral soit complet et fiable, évitant ainsi contestations et irrégularités.
Cette nouvelle phase s’appuiera sur les résultats des commissions administratives de 2024 ainsi que sur les données communiquées par le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation à l’Autorité Indépendante de Gestion des Élections (AIGE) en 2025. Ce dispositif assure un suivi rigoureux et une coordination efficace pour l’ensemble du processus. Il s’agit d’une étape réglementaire importante pour renforcer la confiance des citoyens dans le système électoral, dans un contexte marqué par la nécessité d’élections apaisées et inclusives.

Une étape clé dans le calendrier électoral
Cette révision prépare des échéances électorales à venir au Mali. À travers cette mise à jour, les autorités veulent garantir que le registre électoral soit complet et fiable, évitant ainsi contestations et irrégularités. La dimension internationale, avec la prise en compte des Maliens de la diaspora, souligne l’importance d’une représentation élargie, essentielle pour la démocratie.

Les protocoles d’accord signés entre l’État du Mali et ces entreprises minières ont abouti à la conclusion de conventions d’établissement destinées à encadrer la période d’exploitation. Ces documents, adoptés sous forme de projets de décret, ont reçu l’approbation des autorités compétentes.
La prise en compte des transferts via la plateforme numérique évoque aussi dans une volonté de modernisation des services publics et d’intégration des technologies dans les procédures administratives, ce qui représente une avancée notoire. Du 1er octobre au 31 décembre, le Mali activera une opération indispensable pour garantir la légitimité et la transparence de son système électoral. Cette démarche concernera aussi bien les électeurs locaux que ceux établis à l’étranger, avec une volonté affichée de faciliter leur inscription et leur participation.

Nouvelles conventions minières renforçant la participation de l’État
En septembre et novembre 2024, l’État malien a formalisé, avec plusieurs sociétés minières, de nouveaux accords pour encadrer la phase d’exploitation de leurs activités. Ces protocoles concernent notamment Future Minerals, Kodal Mining UK Limited, Les Mines de Lithium de Bougouni et la Société des Mines de Syama. Les protocoles d’accord signés entre l’État du Mali et ces entreprises minières ont abouti à la conclusion de conventions d’établissement destinées à encadrer la période d’exploitation.

Ces documents, adoptés sous forme de projets de décret, ont reçu l’approbation des autorités compétentes. Ces nouvelles conventions reprennent les termes essentiels convenus dans les négociations, dans un souci d’assurer une collaboration équitable et durable entre l’État et les opérateurs miniers. Parmi les innovations majeures, l’État malien augmente ses parts dans le capital des sociétés concernées.

Ces parts, désormais transformées en participations non contributives et non diluables, signifient que l’État détient une part stable, qui ne sera pas réduite par l’entrée de nouveaux actionnaires. Ces participations garantissent également à l’État des droits à des dividendes prioritaires, renforçant ainsi ses recettes et sa présence dans la gestion financière des opérations minières. Ces nouvelles conventions témoignent de la volonté du Mali d’affirmer son rôle dans la gestion des ressources stratégiques du pays, en s’assurant que la richesse extraite bénéficie durablement à la Nation.

 

 

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