Le Premier ministre Abdulhamid al-Dbeibah annonce des mesures pour sécuriser les traitements et améliorer la prise en charge des maladies chroniques, notamment le diabète.
Le chef du gouvernement libyen, Abdulhamid al-Dbeibah, a affirmé jeudi que les autorités s’engagent à assurer un approvisionnement en médicaments contre le diabète couvrant une année complète, lors de l’ouverture de la septième Conférence nationale sur le diabète. Organisé par l’Autorité nationale du diabète, l’événement a réuni à Tripoli des médecins et spécialistes venus de différentes régions, selon les déclarations officielles.
L’intervention du Premier ministre a mis l’accent sur la priorité accordée aux programmes de prévention et de traitement. Les autorités cherchent à améliorer la qualité des services de santé, en renforçant la capacité du système à répondre aux besoins des patients atteints de maladies chroniques. Abdulhamid al-Dbeibah a indiqué que des démarches ont été engagées pour garantir une réponse plus efficace et mieux coordonnée.
Cette orientation se traduit concrètement par le lancement d’un processus d’acquisition de médicaments destinés à couvrir la demande annuelle pour l’ensemble des types de diabète. Les autorités entendent ainsi sécuriser la disponibilité des traitements et réduire les ruptures d’approvisionnement, un enjeu régulièrement soulevé dans le système de santé libyen.
En parallèle, le gouvernement met en avant un ensemble d’actions visant à soutenir le personnel médical, développer les infrastructures sanitaires et améliorer les circuits d’approvisionnement. L’objectif consiste à garantir un accès continu aux soins et à renforcer la fiabilité du dispositif de distribution des médicaments à l’échelle nationale.
En marge de la conférence, le Premier ministre a visité une exposition médicale présentant des technologies dédiées au diagnostic et au suivi du diabète, ainsi que des programmes orientés vers la prévention. Les travaux de la conférence incluent des ateliers et tables rondes consacrés aux évolutions récentes des soins, ainsi qu’aux défis structurels du secteur de la santé en Libye, avec des recommandations attendues pour orienter la politique nationale.



