L’Assemblée nationale du Sénégal a un nouveau président. Ousmane Sonko a été élu ce mardi à la tête de l’institution parlementaire, à l’issue d’une séance plénière marquée par un large consensus. Il a obtenu 132 voix sur 133 votants, confirmant ainsi son assise politique au sein de l’hémicycle.
L’ex-Premier ministre Ousmane Sonko, limogé le 22 mai, a été élu, président de l’Assemblée nationale, le 26 mai 2026, avec 132 voix (1 abstention et 0 contre) sur les 133 exprimées.
Ousmane Sonko a été élu, le mardi 26 mai 2026, président de l’Assemblée nationale du Sénégal, en remplacement de El Malick Ndiaye, démissionaire. L’ex PM a été élu, à l’issue d’un scrutin boycotté par une grande partie de l’opposition.
Cette élection fait de lui le 14e président de l’Assemblée nationale. Il succède à Malick Ndiaye, dont le mandat s’achève dans un contexte de recomposition du paysage politique sénégalais. La quasi-unanimité du vote témoigne d’un alignement notable des forces politiques autour de la candidature de Sonko.
Sur les 133 députés votants, le leader de Pastef a largement dépassé le seuil réglementaire de 67 voix en obtenant 132 voix favorables.
Figure majeure de la scène politique nationale, Ousmane Sonko accède à cette fonction stratégique après un parcours marqué par une forte présence dans le débat public et une influence croissante sur les orientations politiques du pays. Sa nomination intervient dans une période charnière, où les attentes en matière de gouvernance, de transparence et de réformes institutionnelles restent élevées.
Dans ses premiers mots après son élection, le nouveau président de l’Assemblée nationale a appelé à « renforcer le rôle du Parlement dans le contrôle de l’action gouvernementale » et à « consolider la démocratie sénégalaise par des institutions fortes et crédibles ». Il a également insisté sur la nécessité d’un dialogue politique apaisé et inclusif.
Cette prise de fonction ouvre une nouvelle séquence pour l’institution parlementaire, appelée à jouer un rôle central dans l’accompagnement des réformes annoncées et dans la consolidation de l’État de droit au Sénégal.



