
« Nous avons beaucoup de vautours dans la filière café-cacao. Nous avons beaucoup de parvenus qui sont venus de nulle part et qui se disent producteurs et leaders de la filière café-cacao, mais ce sont ces leaders-là, qui sont toujours en train de lutter des perdiems à la CAISTAB. Ça n’honore pas un paysan et je suis sûr et certain que ce ne sont pas des paysans. Quand le président Koné Moussa a lancé le mouvement de grève pour le 28 (mars 2024, de la réduction), on s’est associé à plus de 200% à ce mouvement de protestation. Parce qu’il fait qu’on mette fin à la forfaiture dans la filière café-cacao. Des gens qui ne maîtrisent pas la filière se font passer pour des experts » s’est désolé Marcel Tia.
Et ce sont ces gens-là qui font front commun pour nous combattre pour nous enfoncer, pour nous piller
Il a rappelé qu’en 1960, la Côte d’Ivoire n’avait pas de moyens pour assumer son statut de pays nouvellement indépendant. C’est pour cela que les planteurs ont confié la gestion du café et cacao à l’Etat. « Et les paysans dans le syndicat agricole africain ont dit à Houphouët-Boigny, c’est nous on t’a poussé à être là, donc si tu n’as pas de moyens, c’est nous, on aura honte. Donc, tu prends une bonne partie du café et du cacao pour gérer le pays.


