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Chantal Taïba: Depuis la mort de Douk Saga,une ombre la suit partout !

chantale taiba

Simple ‘’affairage’’, intox’ ou coup de buzz savamment orchestré ? Depuis sa dernière apparition dans un magazine de la place, les couloirs à confidences du Show biz ne bruissent que de son nom : Chantal Taïba.

Mais bien plus que son prochain album annoncé, c’est l’ombre de ses rapports avec un certain (feu) Douk Saga qui a ressurgi et hante des esprits. Qui se posent bien de questions. Et pour cause…

La thèse du VIH/Sida comme cause réelle du décès de Douk Saga : voici la lumière qui a jeté une ombre portée sur Chantal Taïba. Ou, du moins sur ses rapports avec feu Douk Saga. Et cette ombre, à suivre les ‘’affairés’’, la suivrait depuis 2006, date à laquelle le Président très-très fort du mouvement Couper-Décaler a définitivement rangé voitures de luxe, cigares, champagne et caviar. On se le rappelle encore : après les obsèques, des langues – de ses amis et proches notamment – ont commencé à se délier.

Pour passer du Typex sur la fameuse pneumonie atypique dont on disait souffrir le Boucantier et y inscrire en lieu et place la thèse de la mort par le Vih/Sida. Al Moustapha, l’un des go-between bien connu du milieu Couper-Décaler, s’est même fait plus alarmant : « Je demande à toutes les filles qui sont sorties avec Douk Saga d’aller faire leur test de dépistage du VIH.Sida ». A suivre le raisonnement des ‘’affairés’’ du milieu, c’est justement cette pierre lancée par Al Moustapha dans le jardin des conquêtes féminines du Sommet de l’Himalaya, qui a éveillé et continue de nourrir l’ombre d’un gros doute quant aux relations jugées par trop ‘’ambiguës’’ qu’entretenait Chantal Taïba avec Douk Saga.

Pour B.E, Manager de bar très proche des pionniers et acteurs du Couper-Décaler, il ne faut pas rêver : « Pour le peu que je sais, Chantal [Taïba, Ndlr], a pu se sentir concernée par ce qu’a dit Al Moustapha… vu qu’elle était très-très proche de Douk Saga et ça, beaucoup de gérants de bars où ils se rencontraient peuvent en témoigner ». Chantal Taïba ferait-elle donc partie des (nombreuses) conquêtes féminines de Douk Saga interpellées et concernées par ce qu’on pourrait appeler ‘’l’Appel de Al Moustapha’’ ? « En tout cas, pour ce que je sais, c’est vrai, à l’époque, Douk Saga appelait souvent Chantal [Taïba, Ndlr], il lui envoyait même des textos. Je crois qu’il la draguait, mais bon… En tout cas, en ma présence, Chantal se contentait d’éclater de rire chaque fois en disant : ‘’mais le petit-là même, il me veut quoi ?’’. Après, Douk Saga a commencé à lui envoyer des cadeaux, de grands parfums, c’est tout… », glissent, en substance, deux proches de la chanteuse qui ont cliqué sur ‘’Anonymat’’ pour des raisons évidentes.

Puis d’ajouter plus loin : « C’est une question assez délicate quand même, surtout avec cette histoire de VIH/Sida qu’on évoque. Et puis, qu’elle ait été concernée et fait son test, tout ça, c’est sa vie privée non ?». Pour la chanteuse, peut-être. Mais pas vraiment pour Usher Aliman, Journaliste et auteur de ‘’Douk Saga ou l’histoire interdite du coupé-décalé, un destin fracassé’’. Bien au contraire !

 

LA PREUVE

Les révélations d’une précision quasi-chirurgicale que le journaliste-écrivain fait dans son livre-enquête viennent épaissir l’ombre qui plane sur cette femme du Show-biz que l’auteur, lors de son passage à l’émission littéraire, ‘’Entre les lignes’’ de RTI-2, se plaisait à appeler « la chanteuse à la forme callypige » et qui, pour les ‘’affairés’’ – dont certains prétendent avoir lu le livre –, ne désigne ni plus ni moins que… Chantal Taïba.

En effet, sur fond d’un travail de fourmi mené pendant une dizaine d’années, le tout porté par des confidences (souvent avec démonstrations et preuves à l’appui) de Douk Saga lui-même, Usher Aliman ne passe pas par quatre chemins pour ‘’certifier’’ ce que des proches de la « chanteuse à la forme callypige » évoquent à mots couverts : « Oui, je puis le dire, Douk Saga sortait effectivement avec cette chanteuse à la forme callypige dont je parle dans mon livre (…). En fait, lorsque Douk lui-même m’a fait la confidence, franchement, sur le champ, je ne l’ai pas cru. Je lui ai dit qu’il le disait juste pour se vanter. Pour moi, vu la dimension de cette grande chanteuse, c’était tout simplement impossible. C’est ainsi qu’il m’a invité à me rendre dans une boîte de nuit où il avait donné rendez-vous à la chanteuse. Je me suis rendu dans la boîte, incognito, j’ai fait le guet, un peu à la Colombo, et je l’ai vue. Elle est effectivement arrivée et l’a rejoint dans le salon qu’il avait réservé, ils ont passé la soirée ensemble et je suis resté là jusqu’à ce qu’ils quittent la boîte ensemble(…)», assurait le journaliste-écrivain, sur le plateaude l’émission‘’Entre les lignes’’ sur RTI-2, le lundi 24 novembre 2014 à 20h.

Puis d’ajouter plus loin : « Ce n’est pas un secret dans le milieu que Douk Saga aime les femmes plus âgées que lui… » Mais qu’à cela ne tienne. Quelle que soit l’intensité de la lumière que l’on tentera de porter sur le sujet, il sera difficile de dissiper totalement l’épaisse ombre qui continue de suivre Chantal Taïba quant à ses rapports avec feu Douk Saga. Même si le livre de Usher Aliman est sans équivoque sur cette fameuse « chanteuse à la forme callypige ». Parce que, c’est connu, sur les questions de ce genre, la quasi-totalité des pontes féminins du Shozw-biz ivoirien s’accrochent toujours à une règle non écrite, une façon bien à elles d’éconduire l’interlocuteur, de verrouiller, poliment, la conversation. « (…) Ça, c’est ma vie privée et je n’en parle pas », s’est encore entendu répondre récemment un journaliste de Top Visages (du 31 décembre 2014), qui voulait pousser Chantal Taïba à lever un coin du voile sur son compagnon [Faé Kouhon, ancien footballeur international ivoirien, résidant à Seattle aux Etats Unis, Ndlr].

La chanteuse, comme nombre des femmes du milieu, partage avec ses consœurs un art consommé de la dérobade. Préférant distiller à longueur d’interviews les news sur leur carrière. Ainsi, en apprend-on davantage sur son absence du pays : « Oui, je suis actuellement en France. Je fais la navette entre l’Europe et les USA pour mes spectacles. Parallèlement, à Paris, je continue les séances de studio, avec l’arrangeur Manu Lima, pour finir mon nouvel album », a-t-elle situé le confrère de Top Visages. Cette œuvre qui va marquer son retour sur le marché discographique, portera également les signatures d’arrangeursivoiriens,notamment David Tayorault et Koudou Athanase pour la rythmique Matiko. Une ouverture est également annoncée sur le Couper-Décaler avec le Matiko-Décaler. Et ce, sous les doigtés de Bebi Philip, Serge Beynaud et Pat Sexy. Avec une dizaine de titres au total, l’album, selon la chanteuse, comporte une chanson particulièrement émouvante, poignante, qui parle de l’amour.

Pour ce retour– avant les grandes vacances de cette année – qui s’annonce fort rythmé (avec le Matiko, plus le Matiko-Décaler), Chantal rassure ses fans quant à la santé de sa jambe touché des suites d’une chute dans les escaliers, chez elle : « Ma rééducation est pratiquement terminée. Ma jambe se porte bien et je vais danser comme le public aime ». Quant à son retour au pays ?« Probablement dans les premiers mois de l’année 2015 », répond-elle.

Faut-il le rappeler, la dernière signature sonore, “Femme d’honneur”, de Chantal Taïba remonte à 2004, soit 10 ans. Et Chantal de conclure avec le confrère : « Il est donc temps que je renoue avec le public ivoirien (…) » Et peut-être aussi en profiter pour dissiper pour de bon cette ombre qui la suit et nourrit les ‘’affairages’’ dans les couloirs à confidences du Show-biz depuis ? Wait and see.

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