Dans un témoignage poignant livré lors de l’émission “Life Week-End”, la chanteuse ivoirienne Claire Bailly, autrefois surnommée la “première dame du coupé-décalé”, a ouvert son cœur sur un moment clé de sa vie spirituelle. Devenue pasteur après sa conversion, l’artiste confesse aujourd’hui que cette voie n’était pas réellement la sienne.
En août 2022, Claire Bailly est officiellement consacrée Pasteur-Évangéliste à l’église “La Maison Charismatique de la 2ème Gloire”, à Yopougon. Une consécration qui, selon ses propres mots, ne correspondait pourtant pas à l’appel réel que Dieu avait placé en elle.
« J’ai failli me perdre en étant pasteur, confesse-t-elle. Le Seigneur ne m’a pas appelée à être pasteur. Mais à le louer à travers la danse, le don qu’il m’a donné, comme le roi David. »
Une révélation inattendue
C’est en dansant pour Dieu, notamment lors de la chorégraphie du Zrôpôtô, que Claire Bailly affirme avoir trouvé sa véritable vocation : adorer Dieu par la danse et transmettre des messages d’encouragement et d’exhortation aux enfants de Dieu.
« C’est lorsque j’ai dansé Zrôpôtô la dernière fois que j’ai compris ma réelle orientation dans le Seigneur. »
Un tournant qui a surpris plus d’un, mais que la chanteuse assume pleinement, malgré les critiques.
Une renaissance spirituelle… malgré les jugements
Depuis ce revirement, Claire Bailly est la cible de nombreuses critiques. Certains ont même cru à un retour vers la “vie d’avant”. Des accusations qu’elle balaie avec sérénité.
« Au début, ce n’est pas ce que j’ai montré et c’est normal qu’on me critique. Avec “Mets-moi au dos” et tout, ils ont pensé que je suis retournée dans le monde. Mais je suis toujours dans le Seigneur. »
Aujourd’hui, plus épanouie et alignée avec sa mission spirituelle, Claire Bailly affirme que son ministère passe désormais par l’art, la musique et la danse un langage divin qu’elle utilise pour toucher les cœurs et glorifier Dieu.



