Ce sont des films de qualité. Ils ont fait d’une manière ou d’une autre parler de la Côte d’Ivoire et de son cinéma à travers le monde….
1- Bal Poussière
Bal Poussière est un film de feu Henri Dupac. Sorti en 1988, le film a généré 300 000 entrées en France. Dans le long-métrage, le réalisateur fait la satire de la polygamie à travers l’histoire d’Alcaly dit « Demi-dieu » qui malgré le fait qu’il ait déjà cinq épouses s’amourache de la jeune Binta, revenue d’Abidjan.
2- Au nom du Christ
Second et dernier film ivoirien à avoir remporté l’Etalon d’or de Yennenga au Fespaco (1993), au nom du christ est un film de feu le réalisateur Roger Gnoan M’Balla. Au nom du Christ, c’est l’histoire de Magloire Ier, le « cousin du Christ ». Magloire sûr de ses convictions et surement un peu fou va jusqu’à se crucifier comme Jésus.
3- Wariko, le gros lot
Sorti en 1994, Wariko est le second film du premier Ivoirien à avoir remporté l’étalon d’or de Yennenga. Le film de Fadiga Kramo Lanciné a remporté le prix du public au Fespaco, l’acteur principal a reçu le prix d’interprétation masculine au festival de Khouribga au Maroc et le prix de la ville de Ouagadoudou en 1995.Wariko raconte l’histoire d’Ali, jeune fonctionnaire de police. Awa (sa femme) est obligée de prendre un billet de loterie, qu’elle confie à son époux. La radio annonce le résultat du tirage : Ali et sa femme ont gagné le gros lot, soit trois millions ! Ironie du sort, le billet a disparu.
4- Une Couleur Café
Il s’appelle docteur : un surnom que lui ont donné ses concitoyens. Marié mais toujours sans enfants de son épouse, il décide de ramener une seconde épouse de la Côte d’Ivoire à sa maison en France. Le problème : IL N’A PAS LE DROIT DE FAIRE CA, CE N’EST PAS LEGAL. Alors Awa son épouse devient « légalement » sa fille. Ce film d’Henry Duparc a été réalisé en 1997.
5- Sans regret
Coup de cœur du festival international du film de Marrakech et prix spécial du jury du festival du film africain de Louxor, Sans regret, le film du réalisateur franco-ivoirien Jacques Trabi est l’un des films ivoirien à voir absolument. Le film peint la vie de Gaston qui vit difficilement de son travail de docker dans le port d’Abidjan. Il doit assumer les dépenses de sa famille et payer les études de son fils, Faustin, qui souhaite intégrer l’école de Police nationale. Gaston touche l’argent de sa tontine mais il se fait voler la somme par des bandits. Il rencontre alors Cercueil, le chef du gang. C’est à partir de ce moment-là que sa vie va basculer.
SONIA GUIZA








