
Rahul Gandhi avait affirmé en 2019, lors d’un discours de campagne dans l’État du Gujarat, dont le Premier ministre est originaire que « tous les voleurs portaient le patronyme de Modi », citant deux hommes d’affaires poursuivis par la justice qui portaient ce nom, et Narendra Modi.
Harcèlement judiciaire
Rahul Gandhi est donc convoqué le 12 avril devant une cour du Bihar, au nord-est du pays, en plein milieu de la campagne pour les élections régionales du Karnataka, dans le sud, à des milliers de kilomètres de là.
Ce harcèlement judiciaire pourrait handicaper le Congrès, principal parti d’opposition du pays. Les diplomaties étrangères ont d’ailleurs réagi en ce sens à la première condamnation : les États-Unis ont affirmé « suivre ce procès », l’Allemagne dit espérer que « les principes démocratiques s’appliquent dans ce cas ». La France, plus timide, a seulement dit être « attachée au respect des droits fondamentaux en Inde ».


