
Les courbatures et les contractures morales sont aussi la signature de la sépulture morale qui nous sature. Une créature sans culture est une infrastructure sans toiture ni armature. L’inculture, c’est la fermeture. La culture, c’est l’ouverture.
La facture de l’inculture est plus élevée que la facture de la lecture car les littératures sont des mines en miniature. La lecture participe de la culture. Les lectures et les littératures de belle facture qu’on jette en pâture justifient nos mésaventures.
La lecture donne à la créature une ouverture d’esprit et un esprit d’ouverture. La rupture d’avec l’écriture et la lecture nous déstructure et nous mène à la déconfiture sous toutes ses coutures.


