À Abidjan, les préparatifs pour l’élection de la plus belle femme aux formes généreuses ont débuté. Le coup d’envoi de l’édition 2026 du concours Reine Awoulaba d’Afrique (CORA-CI) a été donné le mercredi 25 mars au Plateau, en présence de nombreuses personnalités du monde de la culture.
Loin des défilés de mode habituels, ce concours de beauté célèbre l’esthétique africaine dans toute sa diversité. Pour Geneviève Dahon, présidente de l’organisation, l’objectif est clair : il s’agit de mettre en avant des silhouettes qui correspondent aux réalités du continent, en s’éloignant des critères de minceur souvent imposés par l’Occident.
Un hommage à l’authenticité
Le ministère de la Culture, représenté par Olivier Yapi, a tenu à saluer une initiative qui renforce l’identité nationale. Au-delà de l’apparence physique, les candidats sont jugés sur leur prestance, leur intelligence et leur attachement aux traditions locales.
Pour espérer décrocher la couronne cette année, les critères sont précis. Les participants doivent être de nationalité ivoirienne, avoir entre 23 et 43 ans, et afficher un poids compris entre 70 et 110 kilos. Le naturel est de mise : le teint doit rester authentique et la taille ne doit pas excéder 1,63 m.
Un parcours de sélection dans tout le pays
La compétition ne se limite pas à la capitale. Dès le 18 avril, une caravane de 17 présélections sillonnera les régions de la Côte d’Ivoire. Sur scène, les prétendantes devront convaincre le jury lors de plusieurs passages. A savoir, le défilé traditionnel « bal poussière », la présentation en tenue d’apparat accompagnée d’un discours sur les droits des femmes, ainsi que le passage en robe maxi et en habit traditionnel.
Le public aura également son mot à dire, puisque son vote comptera dans le résultat final. Le nom de la grande gagnante sera connu le 1er août 2026, lors de la soirée de clôture qui s’annonce déjà comme un moment fort de l’agenda culturel ivoirien.



