Revalorisation de l’indice de rémunération, amélioration ou majoration des frais de mission à l’intérieur du pays, majoration de la prime de salissure, de responsabilité, de fonction, de logement, des prestations aux lunettes et montures, des frais funéraires, sont entre autres points essentiels de la convention unique de Fraternité Matin qui a fait l’objet du séminaire social organisé du 28 au 30 janvier 2025, à France Hôtel de Grand Bassam.
A l’initiative du directeur, général Serge Abdel Nouho, ce conciliabule qui a réuni en plus de la direction générale de Fraternité Matin et le Syndicat des travailleurs unis de Fraternité Matin (Syntu-Fratmat), a vu la participation active comme arbitres et conciliateurs, le ministère de tutelle (communication), la Centrale syndicale Dignité et l’Intersyndicale du secteur des médias.
Après de « lourds » échanges, quelle fut la belle fin de cette rencontre qui a abouti à de très belles résolutions à la hauteur de l’esprit qui a prévalu à l’ouverture des travaux.
Quoi de plus normal de voir se congratuler les parties prenantes après la signature du mémorandum qui a mis en point de mire une trêve sociale de 2 ans. C’est-à-dire, les travailleurs de fraternité matin ont pris l’engagement à ne pas recourir à des grèves ou conflits pendant une période de deux ans, à partir de la signature dudit accord (mémorandum).
Bien sûr, puisque la direction générale dans un esprit de recherche du bien-être des travailleurs a fait tienne les importantes revendications tout en accordant du prix à l’esprit d’apaisement pour un climat de paix et de convivialité au sein de l’entreprise.
« Je suis un directeur général heureux. Je félicite le Syntu, la centrale syndicale Dignité, l’intersyndicale des médias et le ministère de la communication et mes collaborateurs. Ce que nous venons de faire aujourd’hui va au-delà de nous-même. Parce que nous l’avons fait pour nous, pour nos employés, nos collaborateurs et tous ceux qui viendront après nous. C’est ça le plus important. Qu’est qu’on a laissé quand on est passé à la Snpci », s’est d’emblée félicité le directeur général, qui avait à ses côtés son adjoint, Koné Adama.
Cette trêve est vitale pour l’entreprise, a souligné Serge Abdel Nouho. Pour qui, c’est maintenant que l’ensemble du personnel de l’entreprise qu’il dirige va se mettre au travail du moment où l’atmosphère est apaisée et la confiance s’est rétablie entre la direction générale et les employés à travers le Syntu-fratmat.
« Je veux dire haut et fort que Fratmat est de retour. C’est vraiment important parce que quand on est leader de la presse, nous devons donner l’exemple dans tout ce que nous faisons. Que se soit la qualité du travail, le comportement, l’image que nous véhiculons etc », a-t-il appuyé.
Pour y arriver, il dit compter sur ses collaborateurs et les travailleurs pour que pendant les deux ans de trêve, ensemble ils puissent créer de la richesse. « Je ne vois pas ce qui peut m’empêcher si j’ai les moyens de répondre rapidement à tous les points notés dans le mémorandum. Puisque cela va dans l’intérêt de nos collaborateurs avec lesquels nous vivons tous les jours. Pour lesquels nous connaissons les difficultés qu’ils ont et vivent », a aussi mentionné Serge Abdel Nouho.
Pour qui, désormais, la direction et les travailleurs regardent dans la même direction et vont arriver aux objectifs qu’ils ont voulu s’assigner. « Je vous exhorte à encourager vos collaborateurs afin d’atteindre nos objectifs », a-t-il lancé à l’endroit des responsables et chefs de services.
Amani Kouadio Faustin, secrétaire général du Syntu-fratmat, tout satisfait l’a exprimé. Il a remercié le directeur général pour la tenue de ce séminaire et l’aboutissement heureux des points essentiels mis sur la table de discussion.
Pour lui, cette signature du mémorandum avec la satisfaction des grands points qui tenaient à cœur les travailleurs est à féliciter. Car, cela apportera une amélioration dans les conditions de vie et de travail de tout travailleur de fraternité Matin.



