
Khaled Essanhouri est l’un de ces nombreux individus qui périssent dans le silence, sa voix étouffée par les tumultes de la guerre. Sa tragique disparition illustre la face cachée du conflit au Soudan.
Il rejoint ainsi la triste liste des victimes anonymes de cette guerre. De nombreux civils ont succombé chez eux, privés de médicaments, d’eau ou de nourriture, dans une indifférence totale alors que les généraux continuent impitoyablement leur lutte pour le pouvoir, ignorant les appels à mettre fin aux combats.


