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Abidjan: 3 gendarmes arrêtés après des accusations de racket et de séquestration à Marcory

Une vive agitation a secoué la commune de Marcory, le lundi 18 mai 2026 après l’arrestation de trois gendarmes accusés d’avoir agressé un habitant avant de lui réclamer de l’argent pour sa libération.

Pris à partie par une foule en colère près de l’église catholique Sainte Bernadette, les militaires ont finalement été conduits à la préfecture de police d’Abidjan où une enquête a été ouverte afin de faire la lumière sur cette affaire qui suscite de nombreuses réactions.

Des accusations graves à l’origine de la tension
Selon des informations sécuritaires, les faits se déroulent aux environs de 7 heures dans la commune de Marcory. Trois gendarmes auraient été poursuivis par des habitants après des accusations portant sur le vol de deux téléphones portables, d’une chaîne en argent et d’une somme de 25 000 FCFA appartenant à un fleuve.

Les trois gendarmes interpellés ont été identifiés comme le maréchal des logis KW, affecté à la Brigade d’intervention de la gendarmerie nationale, le maréchal des logis MZM, en service à l’Unité d’intervention de la gendarmerie nationale, ainsi que le maréchal des logis MM, rattaché à l’Escadron 4/1 de Koumassi.
Les mis en cause sont également soupçonnés d’avoir retenu leur victime contre son gré tout en exigeant le paiement de 50 000 FCFA en échange de sa remise en liberté. Alertés par la situation, des policiers sont intervenus rapidement afin d’éviter que la colère populaire ne dégénère en violences contre les militaires.

Les suspects transférés à la préfecture de police
Les trois gendarmes interpellés ont été identifiés comme le maréchal des logis KW, affecté à la Brigade d’intervention de la gendarmerie nationale, le maréchal des logis MZM, en service à l’Unité d’intervention de la gendarmerie nationale, ainsi que le maréchal des logis MM, rattaché à l’Escadron 4/1 de Koumassi. Toujours selon les mêmes sources, les suspects ont été transférés le même jour à la préfecture de police d’Abidjan. Le commandement de la Légion de gendarmerie territoriale a été informé de cette procédure. Les trois militaires ont été placés à la disposition des services des enquêtes générales pour les besoins des enquêtes destinées à établir les responsabilités dans cette affaire.

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