Un grave accident de la circulation s’est produit mercredi 28 janvier 2026, à Adamakaha, un hameau de cultures situé le long de la Nationale A3, à environ sept kilomètres au nord de Niakara, dans la région du Hambol (centre-nord de la Côte d’Ivoire). Un camion-citerne a quitté la chaussée, faisant deux victimes, dont un mort, selon des informations recueillies sur place.
Selon les premiers éléments recueillis par le confrère AIP, le camion-citerne circulait sur l’axe Niakara–Kanawolo lorsqu’il a subitement quitté la chaussée, pour des raisons encore non élucidées. L’accident s’est produit en milieu d’après-midi, surprenant les usagers de cette route stratégique reliant plusieurs localités rurales. Alertés, les secouristes du Centre de protection civile (CPC) de Niakara sont rapidement intervenus pour porter assistance aux occupants du véhicule. À leur arrivée, la situation était critique.
Un mort, un blessé et une enquête ouverte
Le camion-citerne, fortement endommagé, immobilisé hors de la route, témoignait de la violence du choc. En effet, le bilan provisoire fait état de deux victimes, toutes deux à bord du camion. L’un des occupants, âgé de 23 ans, est décédé sur le coup. Son corps a dû être désincarcéré de la cabine par les agents du CPC avant d’être remis aux services funéraires. Le second occupant, un homme présentant plusieurs traumatismes, est resté conscient après l’accident.
Les premières constatations n’excluent aucune piste, notamment l’excès de vitesse, la fatigue ou une défaillance mécanique.
Il a été pris en charge sur les lieux par les secouristes, puis évacué en urgence vers l’hôpital général de Niakara, où il reçoit des soins appropriés. Son pronostic vital n’était pas engagé au moment de son admission. La brigade de gendarmerie de Niakara s’est rendue sur les lieux et a ouvert une enquête afin de déterminer les causes exactes de cette sortie de route. Les premières constatations n’excluent aucune piste, notamment l’excès de vitesse, la fatigue ou une défaillance mécanique.
Un nouvel appel au civisme routier
Face à la recrudescence des accidents de la circulation depuis le début de l’année 2026, les autorités administratives locales, appuyées par les services de secours, tirent la sonnette d’alarme. Les routes de la région, souvent empruntées par des véhicules lourds, restent particulièrement exposées aux drames.
Le Centre de protection civile de Niakara, dirigé par le chef Yapi Adou, rappelle l’importance du respect du code de la route, en particulier la limitation de vitesse et la vigilance au volant. « Une seconde d’inattention ou un excès de vitesse peuvent suffire à faire basculer un destin. Sur la route, la prudence n’est pas une option, mais un devoir », insiste le CPC. Un message fort, alors que chaque accident rappelle le coût humain de l’imprudence sur les routes ivoiriennes.



