
« Ils ne m’ont rien dit à ce sujet, j’espère qu’ils m’ont entendu, car bien sûr, nous devrons aussi prendre certaines décisions », a déclaré le chef de l’État, rapporte L’Orient Le Jour. Au mois de septembre, il avait déjà indiqué que si les Occidentaux autorisaient l’Ukraine à utiliser des missiles à longue portée pour attaquer la Russie, « les pays de l’Otan [seraient] en guerre avec la Russie ».
La crainte d’une escalade
L’Ukraine réclame l’autorisation de frapper des cibles en profondeur sur le territoire russe avec les missiles livrés par ses alliés, mais certains, comme les États-Unis, s’y refusent par crainte d’une escalade et de l’éclatement d’un conflit direct avec la Russie.
De son côté, Emmanuel Macron avait expliqué qu’on devait permettre à Kiev « de neutraliser les sites militaires d’où sont tirés les missiles ». « Ils doivent réfléchir […] et se souvenir qu’ils sont bien souvent des États ayant un petit territoire et une population très dense », avait menacé Vladimir Poutine.


