
Porté par une ambition forte, l’ancien ministre du Commerce a réaffirmé, à chaque étape de sa tournée, sa volonté d’offrir à la Côte d’Ivoire une nouvelle gouvernance, fondée sur l’unité nationale, la solidarité et le progrès partagé.
Un nouveau logiciel
Face aux populations de Tanda, Jean-Louis Billon n’a pas mâché ses mots : « La Côte d’Ivoire a besoin d’un nouveau logiciel, et je suis ce nouveau logiciel », a-t-il déclaré. Il a indiqué qu’il prônait un nationalisme économique assumé et une justice sociale équitable, affirmant vouloir « donner la priorité aux Ivoiriens », notamment dans l’accès à l’emploi et aux concours administratifs. Le député PDCI-RDA de Dabakala a ajouté qu’il militait pour l’égalité des chances et l’amélioration des conditions de vie de tous, sans exclusion.
Abordant les réalités locales, cette fois dans la localité de Sandégué, le candidat à la présidentielle a dénoncé l’état d’enclavement de certaines zones et les difficultés d’accès aux soins et à l’éducation. Il s’est engagé à désenclaver les localités rurales, à réhabiliter les infrastructures routières et à améliorer les services sociaux de base. « Demain, grâce à moi, vous aurez de meilleures écoles, des centres de santé dignes et des routes bitumées pour écouler vos produits », a-t-il promis.
Je connais vos attentes, je vois votre souffrance. Demain, quand je serai élu, je serai le président de tous les Ivoiriens, sans exclusion
Conscient des souffrances vécues par les jeunes diplômés sans emploi et des femmes souvent laissées pour compte, Jean-Louis Billon a annoncé des mesures concrètes pour l’autonomisation des femmes et l’emploi des jeunes. Il a assuré que personne ne perdra son travail et que chacun aura sa place dans la nouvelle Côte d’Ivoire qu’il entend bâtir.
« Je ne viens pas pour avoir un nom ni un emploi. Je viens pour servir la population jour et nuit, pour qu’elle ait de meilleures conditions de vie, un réel bien-être et une équité dans le partage des richesses », a-t-il rassuré, tout en exhortant les populations à faire de lui leur candidat pour incarner le changement.
Du côté de Kouassi-Datékro, le filleul de feu Henri Konan Bédié a déclaré connaître les souffrances des populations : « Je connais vos attentes, je vois votre souffrance. Demain, quand je serai élu, je serai le président de tous les Ivoiriens, sans exclusion. Je peux vous rassurer que personne ne perdra son emploi, car tous les fils et filles de ce pays doivent avoir une égalité des chances. Je viens avec une nouvelle gouvernance », a-t-il déclaré devant une foule enthousiaste.
La démarche participative, fondée sur l’écoute, du candidat Billon a été saluée par les leaders communautaires. À Kouassi-Datékro, le chef du village, Yao Kouamé, a promis un soutien total au candidat : « Votre venue ici prouve que vous nous considérez. Nous ferons 100 % pour le parrainage et pour l’élection. »
Même enthousiasme du côté de la jeunesse et des femmes. À Sandégué, la porte-parole des femmes, Ouattara Fatoumata, a exprimé sa gratitude pour l’attention accordée à leurs doléances. Quant à N’Guettia Yao Raymond, vice-président du comité d’organisation de Tanda, il a salué un moment de « renaissance et d’espoir » pour une jeunesse longtemps marginalisée.


