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Présidentielle 2025 : Les représentants des 5 candidats face à la diaspora ivoirienne de France ce dimanche

Alors que les cinq (5) candidats sont en pleine campagne présidentielle depuis maintenant 9 jours, leurs représentants feront face à la diaspora ivoirienne de France ce dimanche 19 octobre 2025 à Paris.

Face aux panélistes et à un public avide de changement, chaque représentant présentera les grandes lignes du projet de société de son candidat dans un temps imparti. Cette initiative baptisée « Café-Débat », portée par l’Association Idée de Paix (ID2P), vise à créer un espace d’échanges constructifs entre les représentants des candidats et la diaspora ivoirienne autour de leurs programmes de société.

Une diaspora consciente du bon choix à faire
Placée sous le thème « Enjeux du quotidien et choix de demain », cette rencontre citoyenne s’annonce comme un moment fort de la campagne présidentielle. À travers ce débat, les organisateurs souhaitent encourager un dialogue serein et direct, loin des envolées partisanes des meetings classiques. Chaque représentant disposera d’un temps limité pour exposer la vision et les priorités de son candidat, avant une séance de questions-réponses ouverte avec le public.

L’objectif est de « permettre aux Ivoiriens de la diaspora de mieux comprendre les projets de société proposés ».
Pour Gouza Nahounou, président de l’ID2P, l’objectif est de « permettre aux Ivoiriens de la diaspora de mieux comprendre les projets de société proposés ». Un enjeu crucial dans un contexte où les électeurs, aussi bien en Côte d’Ivoire qu’à l’étranger, aspirent à un scrutin apaisé et à une gouvernance axée sur les réalités du quotidien. Ce Café-Débat se veut donc un cadre de réflexion, une tribune d’écoute et de pédagogie politique à l’approche du scrutin du 25 octobre 2025.

Campagne électorale et tensions sur terrain
Tandis que les 5 candidats Alassane Ouattara, Ahoua Don Mello, Jean-Louis Billon, Simone Ehivet Gagbo et Henriette Lagou sont en pleine campagne pour convaincre l’électorat, les partis d’opposition organisent des « marches ». Pour les opposants Laurent Gagbo, Tidjane Thiam et Affi N’Guessan, ce quatre mandat est « inconstitutionnel ».

De leur côté, trois (3) groupes parlementaires de l’opposition — le PDCI-RDA, le PPA-CI et le FPI — ont, dans une déclaration conjointe, dénoncé la répression de la marche du 11 octobre organisée pour exiger une élection « inclusive et transparente ». Selon eux, la manifestation aurait fait près de 700 arrestations, plusieurs blessés et deux morts, dont un bébé à Abié (Adzopé).

Les signataires de cette déclaration, dont Simon Doho, Hubert Oulaye et Pascal Affi N’Guessan, pointent du doigt « les dérives autoritaires » du pouvoir et appellent à un sursaut démocratique national. Ils exigent la libération immédiate des manifestants et l’ouverture d’une enquête indépendante. Dans un climat où la méfiance s’installe, le Café-Débat de Paris prend une résonance particulière, celle d’un espace d’espoir et de dialogue pour une Côte d’Ivoire à la croisée des chemins.

 

 

 

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