
“…Une voiture noire est apparue et des gens y sont descendus m’obligeant à y monter après m’avoir donné plusieurs violents coups.
Dans la voiture, l’un d’entre eux a fait sortir un mouchoir blanc pour me fermer les narines. Je venais d’être drogué comme ça.
Je me suis réveillé dans une maison dont j’ignore la position géographique ce fut le début de mon mon calvaire. Ils m’ont torturé à souhait. Dans un accent qui semble ne pas être habituel ils me demandaient où j’ai mis des armes alors que j’en ai pas.
Je leur répondais que je n’ai pas d’armes, je suis pro GBAGBO, je veux la paix. C’est quatre jours après des bastonnades torrides et regulières que je me suis encore retrouvé là où j’ai été kidnappé.
J’ai été bien évidemment drogué une fois de plus. J’ai donc été encore endormi avant d’être libéré”.


