
Cet événement visait à diffuser les dispositions du nouveau code de l’eau et à sensibiliser sur les effets nocifs de l’orpaillage illégal.
Garantir une compréhension approfondie
L’objectif de cette rencontre était de présenter aux acteurs des divers secteurs le nouveau code de l’eau, pour garantir une compréhension approfondie et une application optimale des mesures de préservation des ressources en eau dans la région de l’Indénié-Djuablin. Les nouvelles dispositions juridiques et réglementaires du code ont été détaillées, en insistant sur leur importance pour la protection de l’environnement et des ressources hydriques.
Encourager l’adoption de solutions novatrices et durables, favorisé le partage d’expériences
Une communication accrue a également été faite sur les conséquences graves de la pollution de l’eau, dans l’optique d’inciter les industriels et les communautés locales à adopter des pratiques respectueuses de l’environnement. Cet atelier a également offert une plateforme de dialogue constructif entre les gestionnaires des ressources en eau et les usagers. Il a encouragé l’adoption de solutions novatrices et durables, favorisé le partage d’expériences et renforcé la collaboration entre les différents acteurs impliqués. En outre, cette session a mis en avant les initiatives locales, régionales et nationales pour la protection des ressources hydriques, tout en garantissant un suivi rigoureux de leur mise en œuvre.
Appréhender les thématiques abordées
Des experts en ressources en eau ont animé une série de présentations sur la gestion intégrée de ces ressources et sur les indicateurs de suivi, ainsi que sur les principales dispositions du nouveau code de l’eau. Les échanges qui en ont découlé ont permis aux participants de mieux appréhender les thématiques abordées, et plusieurs préoccupations ont été soulevées pour une meilleure compréhension des enjeux. Parmi les sujets débattus, l’accent a été mis sur les impacts de l’orpaillage illégal, la production et l’importation d’eau minérale dans la région, ainsi que sur le rôle exclusif des Eaux et Forêts dans le contrôle et la protection des ressources en eau. À la fin de la rencontre, Madame Ayoga Camara, secrétaire générale de la préfecture, représentant le préfet de région, a procédé à la distribution d’exemplaires du code de l’eau à tous les participants, afin d’en faciliter l’appropriation et la diffusion. Elle s’est engagée à relayer ces informations auprès des populations locales.
Evolution des normes internationales relatives à la protection et à la conservation des ressources en eau
Après cette étape à Abengourou, la délégation du ministère des Eaux et Forêts se rendra à Bouaké, où le même atelier est programmé pour le mercredi 06 novembre 2024. Le nouveau code actualise les normes générales applicables à la qualité et à la préservation des eaux continentales et des eaux de la mer territoriale ainsi que des aménagements et ouvrages hydrauliques, au regard des problématiques nouvelles liées notamment aux changements climatiques et à l’évolution des normes internationales relatives à la protection et à la conservation des ressources en eau et des écosystèmes aquatiques.
Il réorganise, également, le cadre institutionnel de la police des eaux et introduit des infractions nouvelles avec des sanctions plus lourdes, eu égard au caractère vital de l’eau et à son appartenance au patrimoine commun national.


