La quasi-totalité de la presse sportive africaine et ivoirienne s’accorde le jeudi 15 janvier 2025 autour d’un même événement : l’affiche tant attendue de la finale de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc. Une rencontre de prestige qui vient couronner une compétition riche en émotions, en exploits… et en enseignements.
Fraternité Matin, Dernière Heure Monde, Supersport, Le Jour Plus, Notre Voie et Nouveau Réveil barrent tous leurs unes d’un même message : « Finale Sénégal – Maroc, duel de feu ». Une affiche de gala entre les Lions de la Teranga, champions en quête d’un nouveau sacre, et les Lions de l’Atlas, portés par un public acquis à leur cause.
Une opposition de styles, de talents et d’ambitions qui promet un épilogue grandiose pour une CAN jugée globalement réussie.
Sur le chemin de cette finale, Génération Nouvelle revient sur la demi-finale Sénégal – Égypte et titre sans détour : « Mané gagne son duel face à Salah ». Un symbole fort, tant cette confrontation entre deux stars mondiales a cristallisé l’attention du public africain.
De son côté, La Voie Originale résume parfaitement le scénario des demi-finales : « Mané libère le Sénégal, le Maroc arrache sa finale aux tirs au but »
Deux qualifications obtenues dans la douleur, preuve du niveau élevé et de l’intensité de cette édition.
Mais derrière la fête, le football rappelle aussi sa part d’ombre. Le Jour Plus rapporte avec tristesse le décès d’un journaliste malien retrouvé dans sa chambre d’hôtel, un drame qui a profondément ému la grande famille de la presse sportive africaine.
Éliminés plus tôt dans la compétition, les Ivoiriens poursuivent leur introspection. La presse nationale multiplie les analyses et les critiques autour du sélectionneur Emerse Faé et de son encadrement technique.
Le Débat Ivoirien estime que :« Faé doit acquérir davantage de maturité »,
soulignant un manque d’expérience dans la gestion des moments clés.
Supersport, de son côté, frappe fort en une avec : « Pourquoi il faut muscler le staff technique », pointant du doigt les insuffisances structurelles plus que les seuls choix du sélectionneur. Le quotidien sportif révèle également que le Burkina Faso a décidé de se séparer de son sélectionneur Brama Traoré, preuve que les conséquences post-CAN sont déjà palpables sur le continent.
Dans la même logique, L’Informateur analyse : « Comment Hossam a eu Faé »,
faisant référence à la supériorité tactique de l’entraîneur égyptien lors de leur confrontation.
Enfin, le consultant Roger Boly tranche sans détour : « Faé s’est fait battre tactiquement ».



