En marge de la finale de la Coupe de la Ligue féminine organisée à Abidjan, les présidents des fédérations française et ivoirienne ont officialisé la tenue d’un match amical entre les Bleus et les Éléphants footballeurs en juin 2026.
Le stade de la Beaujoire à Nantes (France) sera le théâtre d’une affiche de prestige le 4 juin 2026. L’annonce a été faite ce samedi 14 mars à Abidjan par Philippe Diallo, président de la Fédération française de football (FFF), à l’issue d’une rencontre avec son homologue ivoirien, Yacine Idriss Diallo, au siège de la Fédération ivoirienne de football (FIF).
Un test de haut niveau avant le Mondial 2026
Ce duel entre la France et la Côte d’Ivoire servira de préparation ultime pour les deux pays avant de s’envoler pour la Coupe du monde 2026 aux États-Unis.
« La France aura l’honneur d’accueillir la Côte d’Ivoire, juste avant de s’envoler pour le Mondial », a déclaré Philippe Diallo, soulignant que ce match est le fruit de relations « anciennes marquées par le sceau de la fraternité ».
Pour Yacine Idriss Diallo, ce rendez-vous est une opportunité majeure pour les Éléphants de se jauger face à l’élite mondiale. « Nous nous retrouverons le 4 juin prochain pour préparer la Coupe du monde », a-t-il confirmé, saluant la solidité de la coopération entre les deux institutions.
Le football féminin au cœur de la coopération
Cette annonce intervient dans un contexte symbolique fort : Abidjan accueille ce samedi 14 mars 2026 après-midi la toute première édition de la finale de la Coupe de la Ligue féminine française, opposant l’Olympique lyonnais au Paris Saint-Germain.
« Nous partageons une ambition commune : faire du football féminin un des piliers de demain », a insisté le patron de la Fédération française de football (FFF), Philippe Diallo, à l’issue d’un échange avec la haute direction de la FIF.
De son côté, le président de la FIF voit en cet événement un levier d’inspiration pour la jeunesse locale. Pour lui, « les jeunes filles de Côte d’Ivoire devraient elles aussi rêver d’être un jour sur le terrain comme ces athlètes de très haut niveau. Elles peuvent devenir les stars de demain. »
L’engouement suscité par cette finale féminine à Abidjan, qualifiée de « succès » avant même le coup d’envoi, témoigne de la vitalité des échanges entre les deux pays, qui se prolongeront sur la pelouse nantaise dans moins de trois mois.



