À 38 ans, Lionel Messi, ne disputera pas le prochain mondial en sélection. Le jeudi 4 septembre 2025, ” le Messi du football mondial ”, un disputé son dernier match avec les ” l’Albiceleste ” face au Venezuela. Une rencontre de feu riche en émotions.
Le cœur serré, les yeux humides, Lionel Messi a foulé une dernière fois la pelouse du Monumental avec le maillot argentin sur les épaules.
Sortir par la grande porte
À 38 ans, le champion du monde en titre a confirmé que cette rencontre face au Venezuela (3-0) pour les qualifications au Mondial 2026 serait son ultime apparition en sélection sur ses terres.
Une déclaration simple, mais déchirante, venant clore un chapitre légendaire de plus de 20 ans d’amour inconditionnel entre un peuple et son prodige.
Pouvoir terminer de cette manière, c’est ce dont j’ai toujours rêvé
Dès l’échauffement, l’émotion était palpable. Messi, visiblement touché, n’a pu contenir les larmes. Au moment de l’hymne national, entouré de ses trois fils, l’icône a le temps. Et lorsque la foule a entonné son nom, le Monumental s’est transformé en un immense écrin de gratitude.
Sur le terrain, le génie n’a pas trahi son art. Auteur d’un doublé, tout en finesse Messi a une dernière fois embrasé le stade, comme pour rappeler que le temps passe mais que sa magie
« Pouvoir terminer de cette manière, c’est ce dont j’ai toujours rêvé », a t-il confié, ému, au terme du match.
“J’ai connu l’amour à Barcelone, mais je rêvais de vivre ça ici, chez moi, avec mon peuple. Et je l’ai eu.”
Un dernier adieu à domicile, mais pas encore à l’histoire
Si ce match était son chant du cygne en Argentine, Lionel Messi laisse encore une porte ouverte vers un ultime défi : le Mondial 2026. Un rendez-vous qu’il n’imaginait pas disputer… et pourtant.
«La logique voulait que je n’y arrive pas», sourit-il. “Mais on y est. Je suis heureux, excité… Mais comme toujours, je vis au jour le jour, match après match.”
L’octuple Ballon d’Or, qui a tout gagné, semble désormais prêt à prolonger l’aventure jusqu’aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Mais il le fera à sa manière : avec honnêteté, selon son ressenti, sans jamais forcer le destin.
“Quand je me sens bien, j’en profite. Si je ne suis pas là, c’est que je ne peux plus l’être pleinement. Je veux être vrai avec moi-même et avec cette équipe.”
Un moment d’éternité
Cette soirée restera comme l’un des moments les plus intenses de la carrière de Messi. Non pas seulement pour ses buts ou ses gestes techniques, mais pour ce qu’elle symbolise : la fin d’une époque. Celle d’un petit garçon de Rosario est devenu roi du monde, salué une dernière fois par son peuple dans un écrin d’émotion pure.
Le football pleure déjà ce vide qui s’annonce, mais ce soir, il a surtout célébré. Célébré un homme qui a su incarner la beauté du jeu, la loyauté d’un maillot, et l’amour d’un pays.



