
Dans Abidjan, devenue ville morte pour l’occasion, les « Chinois », ses fans inconditionnels, s’apprêtent à faire leurs derniers adieux au roi du coupé-décalé.
DJ Arafat avait au moins deux familles : sa famille naturelle et la Chine. Charles Tabu, son manager à l’international, insiste sur sa proximité, jamais perdue, avec ses fans et la rue. « Beaucoup de personnalités comme Marc-Antoine Moreau, l’ancien directeur de Universal, lui avaient conseillé de créer son programme de télé-réalité… Mais il n’en avait pas besoin : il avait ses live pour établir un contact permanent avec ses fans !
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