
Selon les pathologistes du gouvernement, certaines des victimes sont mortes de faim, de strangulation et de suffocation.
Le chef de la secte, le pasteur Paul Mackenzie, aurait encouragé les membres à jeûner jusqu’à la mort pour atteindre le paradis.
La police kenyane devrait creuser d’autres tombes à la recherche d’autres victimes. Mackenzie est actuellement en garde à vue, dans l’attente d’une enquête.
La Croix-Rouge kenyane a signalé la disparition de 360 personnes, tandis qu’au moins 60 autres ont été sauvées vivantes.
Le président William Ruto a mis en place une commission d’enquête pour enquêter sur la mort de ces adeptes d’une secte chrétienne.


