L’Autorité de régulation des télécommunications de Côte d’Ivoire (Artci) organise depuis hier 26 février, un séminaire d’adoption du Dnssec pour le «.ci », ou encore la sécurisation de l’identité numérique à la Maison de l’Entreprise au Plateau.
Il s’agit, pour la structure Iccan, en charge du projet Dnssec, de mettre en place un programme pour accompagner la Côte d’Ivoire dans la mise en œuvre de l’extension de sécurité du nom de domaine, de permettre aux participants d’avoir plus de confiance dans les activités en ligne.
Ce séminaire organisé par le directeur général de l’Artci, Bilé Diéméléou et son équipe, vise pour les entreprises du secteur (opérateurs et sites internet, etc.), à montrer l’importance de la sécurisation de l’identité numérique dans la sécurisation des réseaux et l’état d’avancement de la solution au niveau national ; pour les gouvernants et les décideurs, à inciter, à plus de politiques d’adoption des techniques ; pour la communauté Internet, à s’imprégner du nouveau protocole et des avantages.
Pour Alain Patrick Ahinan, expert Iccan, ce séminaire est important à plusieurs titre parce qu’en regardant le niveau de la situation d’adoption de Dnssec dans le monde, l’Afrique arrive en dernière position. D’où l’importance, pour la Côte d’Ivoire de combler son retard. «Le Dnssec est une technologie très développée. Les autres continents ont compris la nécessité mais l’Afrique est en retard. Sur 54 pays que compte le continent africain, six ont adopté le Dnssec. Il y a donc du travail à faire. C’est pourquoi le séminaire vient à point nommé pour encourager et aider les pays. En Côte d’Ivoire, nous sommes au stade de la sensibilisation et de l’accompagnement. On pense que d’ici à fin juin, la Côte d’Ivoire sera le 7ème pays à adopter le Dnssec en Afrique», a souhaité l’expert.
Pour sa part, le directeur de cabinet du ministre des Postes et des Tic, M. André Apetey, a salué cette initiative parce que la sécurisation de l’identité numérique est importante. Raison pour laquelle le gouvernement vient de prendre un décret pour encadrer sa gestion. Il a, par la même occasion, souhaité des travaux et des échanges fructueux pour la bonne maîtrise de ce protocole Dnssec en vue d’une gestion sécurisée du patrimoine ivoirien. Plusieurs conférences meubleront ce séminaire qui prend fin aujourd’hui.
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