Au Nigeria, une plateforme frauduleuse sur laquelle plusieurs nigériens investissaient s’est volatilisée de la surface internet, avec un montant total de 500 milliards de Francs CFA, une grosse trahison difficile à consommer par les clients.
C’est comme si ”Jésus s’était fait trahir par Judas Iscariote”. Des nigériens, investissant des montants exorbitants dans une plateforme appelée CBEX, se sont fait avoir à plaque couture, les réseaux sociaux sont en ébullition comme s’ils éventuellement tous de recevoir un coup de marteau.
En effet, tout a commencé en ligne, où des nigériens se donnent corps et âme pour investir dans une plateforme frauduleuse ”CBEX ”, qui, d’il ya 4 jours de cela, a bloqué toutes les cartes de ses clients et aucun abonné n’était en mesure d’effectuer une transaction. C’est après cette panne technique, vue déjà comme un ”avertissement” que la plateforme a complètement disparu sur internet.
Une colère transportée sur les réseaux sociaux
Les réseaux sociaux ont été envahis par des vidéos d’internautes en larmes, dénonçant la disparition soudaine de la plateforme CBEX et l’impossibilité de retirer leurs fonds. Des victimes racontent comment leurs comptes ont été bloqués sans préavis, laissant place à la panique et à l’incompréhension.
Certains, comme Ola, affirme avoir perdu près de 161000 FCFA. D’autres évoquent des pertes atteignant 16 000 dollars. À travers la messagerie Telegram, CBEX a tenté de rassurer ses membres, évoquant un prétendu piratage qui serait « en cours de résolution ». Depuis, plus aucun signe.
Des bureaux vandalisés, des promesses en fumée
Dans la ville d’Ibadan, au sud-ouest du Nigeria, des investisseurs furieux ont pris d’assaut un bureau de CBEX. Des équipements comme des chaises, climatiseurs et panneaux solaires ont été emportés, dans un acte de révolte symbolique contre la promesse de non tenue de doubler l’argent investi chaque mois.
Le contexte économique difficile au Nigeria pousse de nombreuses personnes à se tourner vers ces systèmes en ligne pour améliorer leur quotidien. Le souvenir de l’affaire MMM en 2016 refait surface, un autre système ayant gelé ses transactions et laissé des milliers de Nigérians ruinés.



